Gjallarhorn Sjofn

Néo folk

Pochette de "Sjofn" de Gjallarhorn

Note :
5/5
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Gjallarhorn livre avec Sjofn son second album. Ce disque est représentatif de ce qui fait l’identité musicale du groupe : des instruments de musique folklorique scandinave mêlés à des percussions africaines et au didgeridoo australien, la glace liée au feu pour une danse féerique et endiablée.

Les morceaux du disque sont pour la plupart tirés de chants traditionnels scandinaves (au sens large: le titre Hjaðningaríma est ainsi basé sur un poème islandais) ou écrits par le groupe mais dans un ton légendaire et ancien. Sjofn rassemble donc invocations païennes, premiers chants religieux et légendes chantées. L’auditeur glisse dans le temps, revivant les époques où les dieux et les esprits déambulaient parmi les hommes et où les troubadours chantaient divers contes dans les cours des rois.

Gjallarhorn chante en suédois les textes écrits et dans leur langue d’origine les chants traditionnels, mais les membres du groupe ont traduit les paroles en anglais et fait précéder chaque titre, même les instrumentaux, de quelques lignes décrivant l’origine géographique et historique du morceau, ainsi que son contenu. Chaque titre est ainsi remis dans son contexte et cela renforce davantage le côté magique et chamanique de la musique pour l’auditeur, désormais au courant de l’ancienneté des chants.

Le clip de Suvetar, extrait de Sjofn, est un parfait reflet de tous les thèmes portés par le disque et des photos tirées de ce clip illustrent l’album. On y voit notamment la chanteuse, Jenny Wilhelms, incarner la déesse Suvetar, déesse du printemps que la chanson invoque.

Avec Sjofn,les temps anciens ne sont pas morts : Gjallarhorn les fait revivre et nous entraîne dans sa danse avec les esprits de la nature et les dieux scandinaves.