Alain Bashung nous laisse ici

Alain Bashung

Alain Bashung nous laisse ici, un vide immense.
Il est parti et sa perte est plus bouleversante qu’on ne l’aurait cru.
Mais les souvenirs demeurent. Ceux dont on a hérité et puis les nôtres. Lorsqu’on a enfin compris ce dont il parlait. Le drame intense, la profonde mélancolie.
Les miens, de souvenirs, seront la Tournée des Grands Espaces (allongée dans l’herbe, « Osez Joséphine » et les autres tout autour), la Fête de l’Humanité (la manière dont « Ma Petite Entreprise » peut réchauffer le coeur) et la façon dont mon père parlait, parle toujours, de lui (ou comme lui, façon très personnelle de bashungouer).

Hier à Paris ou à Sousse.
Ici à Tunis ou à Sfax.
Demain, n’importe où.
Et n’importe quand, on pense bien à vous Monsieur Bashung, vous qui avez bercé nos enfances, adolescences, vies d’adultes. Vous qui avez toujours été là. Chez moi, en tout cas.
Et on tente d’arrêter de pleurer.
J’ai un peu de mal, présentement.