En ce solstice d’hiver, j’ai la joie de partager avec vous l’interview de Mathyld, artisane autodidacte française qui crée des bijoux en argent aussi mystérieux que délicats derrière la marque « under the pyramids ».

Mon hommage à Mathyld

Mon hommage à Mathyld et à son univers.
D’après W. Heath Robinson.

L’univers sombre, symbolique et poétique de Mathyld me captive. J’aime autant ses bijoux ésotériques, fabriqués à la main à Paris avec de l’argent recyclé, que les photographies qui mettent en valeur ces véritables amulettes, reconnaissables entre mille.

Bonjour Mathyld ! Pour commencer, peux-tu nous raconter comment tu as appris à créer des bijoux ?

Mathyld – Depuis toute petite, j’ai toujours été attirée par les bijoux en argent, et par l’artisanat en général. J’ai suivi pendant 8 ans des cours de Gravure (Eau-Forte, principalement), Reliure et Bande Dessinée ainsi que d’Histoire de l’Art à l’université, puis des cours du soir de couture de costume historique et de vitrail. Le bijou m’intimidait beaucoup, il s’est cependant imposé comme une évidence, au bout du compte.

J’ai longtemps souhaité réaliser des objets qui puissent aider les gens, car, oui, je pense que les bijoux peuvent aider. Quelque chose de portable, de précieux, d’unique, mais aussi et surtout des objets qui puissent être portés par tout type de personne et empreints d’une énergie que j’espère bienfaisante.

Photo

Photo : Ampelopsis. Modèle : Mathyld et ses amulette, boucles d’oreilles et solitaire Runiques, talisman Seidr Sól et bagues Shizhanee’ et Pyramide (non commercialisée).

J’ai commencé en 2010. J’étais à l’époque amie avec une bijoutière du nom de Minicyn. Elle m’a enseigné les bases — scier et souder — en une demi-douzaine de leçons. C’est une personne au travail impeccable, ce qui était très important pour moi.

À partir de là, j’ai simplement continué à développer ce que je connaissais et ai commencé à expérimenter, à prendre des risques. Les créations uniques et personnalisées sont incroyables pour cela, car ce type de création aide à repousser les limites et sortir de notre zone de confort.

Pourquoi as-tu choisi le nom « under the pyramids » ? Ce nom évoque la littérature fantastique de Lovecraft, mais il y a peut-être une autre signification, plus personnelle, que tu pourrais dévoiler ?

Mathyld – Lorsque j’ai décidé de commencer à créer des bijoux, je cherchais un nom… Un soir, je ne sais plus du tout pourquoi, mais nous étions avec mon meilleur ami en train de regarder une liste des écrits de H.P. Lovecraft. Et soudain, comme une évidence, est apparu « under the pyramids ».

J’ai immédiatement su. Ce nom parle de tout ce qui me fascine : le mystérieux, le caché, le légendaire, les civilisations disparues… En faisant des recherches, j’ai découvert que ce texte était à l’époque sorti dans Weird Tales [magazine américain bon marché qui publiait des récits et nouvelles fantastiques, NDLR], signé du nom d’une autre personne qui me fascine : Harry Houdini. Un signe de plus.

Concernant Lovecraft, The Case of Charles Dexter Ward fait partie de mes livres favoris, mais je n’avais jamais rien lu d’autre de Lovecraft.

Pour être honnête, le reste n’est pas forcément ma tasse de thé ; j’ai aussi appris depuis que Lovecraft était profondément raciste, ce qui est clairement problématique.

Mais pour moi, le nom « under the pyramids » est maintenant sa propre entité, et je ne pense plus du tout à Lovecraft en le disant. J’espère y insuffler des valeurs de respect et de tolérance.

Tu mêles l’argent à des motifs mystérieux, qui empruntent à la magie, aux runes et à l’alchimie. Tu décris tes créations comme « de la magie qui se porte » (Portable Magick) et les présentes comme de véritables talismans et amulettes. Comment les bijoux under the pyramids peuvent-ils aider, ou transformer, les personnes qui les portent ?

Mathyld – Pour ce qui est du choix de l’argent, là aussi c’était une évidence. C’est un métal que j’ai toujours aimé, qui m’a toujours profondément attirée. Et l’un de mes auteurs préférés, Graham Masterton, l’a dit à la perfection :

Silver is a Moon metal, associated with the unconscious […] The purity of silver and its connection to the Moon made it the perfect metal for the making of talismans and amulets.

Extrait de Darkroom

L’argent est un métal lunaire, associé à l’inconscient […] La pureté de l’argent et sa connexion à la Lune en faisaient le métal idéal pour la fabrication de talismans et d’amulettes.

Extrait de Magie des flammes

L’élément magique est également important. Comme mentionné précédemment, je suis subjuguée par les civilisations disparues.

De la même façon, les symboles ésotériques ainsi que les langues dites mortes et alphabets tombés en désuétude ou « secrets » tels les Runes, l’Ogham ou encore les Litterae Ignotae, parmi tant d’autres, exercent sur moi une véritable fascination. C’est d’ailleurs pour cela que, plus jeune, j’avais souhaité apprendre le Grec ancien.

En ce qui concerne le fait d’aider les gens à travers mes bijoux, je ne suis pas certaine de pouvoir l’expliquer. Ce que je sais c’est que cela vient d’une profonde envie d’aider.

Monas Hieroglyphica

Monas Hieroglyphica

Ce dont je peux parler en revanche, c’est de mon procédé : je suis toujours ravie d’aider les personnes dans leur choix, de les soutenir, les conseiller, les éclairer quant à la symbolique des nombreuses pièces que je propose, car je me rends bien compte que cela peut être intimidant ou tout simplement trop chronophage d’essayer de s’y retrouver.

Je suis également extrêmement ouverte à la création de pièces uniques, inspirées par les besoins et envies de celui ou celle à qui elles seront destinées. J’aime me nourrir des mots et idées qui me sont proposés afin d’imaginer ensemble un bijou — ou un kit magique — répondant à la problématique qui m’a été exposée.

Cette dernière est parfois extrêmement concise ; d’autres fois, on m’offre une description incroyablement précise et détaillée. D’autres fois encore, il s’agit d’une idée beaucoup plus floue et libre… La personne peut alors souhaiter dialoguer, échanger. Cela prend parfois beaucoup de temps, mais c’est ce qui fait que la connexion sera profonde entre la personne et son bijou. Et c’est ce qui compte le plus pour moi.

Photo

Photo : Helena Aguilar Mayans. Modèles : Charles M. avec talisman Vördr et solitaire Runique, et Amaya Amasia avec amulette, boucles d’oreilles et solitaire Runiques, talisman Seidr Sól, bagues Shizhanee’ et Fiole Lépidoptère (ancienne collection).

Il n’est pas rare que je reçoive des témoignages assez incroyables à la suite de l’adoption d’un bijou ou d’un kit magique.

L’une des choses qui reviennent le plus souvent est le fait de ne plus pouvoir sortir sans, ou de le porter à chaque évènement important. Beaucoup de personnes me confient sentir une réelle connexion avec leur bijou, et rien ne saurait me faire plus plaisir ! C’est un honneur incroyable que de savoir que l’on aide quelqu’un à se sentir plus fort·e, plus en confiance.

En tant que personne extrêmement angoissée moi-même, je suis très bien placée pour comprendre l’importance d’un grigri, d’un porte-bonheur. Et quoi de plus simple et évident qu’un bijou, pour l’avoir toujours sur soi ?

Pour celles et ceux qui ne portent pas de bijoux, je créée également toutes sortes de kits de magie (trans)portables et discrètement abrités dans de solides boîtes noires.

Quelles sont les grandes étapes par lesquelles tu passes pour créer un bijou de A à Z ? Le dessin joue-t-il un rôle dans ton processus créatif pour under the pyramids ? Quelle étape préfères-tu ?

Mathyld – Je commence toujours par un dessin très simple que je reproduis ensuite à taille réelle et dont je m’inspire pour créer le bijou. Ce que je préfère, c’est travailler directement le métal. Cela permet d’obtenir des pièces uniques, et chaque fois un peu différentes. 95 % de mes pièces sont créées de cette manière.

J’apprécie toutes les étapes du travail de l’argent : scier, couper, limer, marteler, oxyder et même poncer. Mais ce qui me plaît le plus, c’est la soudure. C’est à cette étape que la magie opère, pour moi.

Mathyld

Mathyld dans son atelier. Photo : Caroll Nox Atra.

La technique la plus utilisée par les créateurs et créatrices de bijoux est généralement la cire perdue. On commence par créer un modèle en cire (ou par mouler un objet pour en créer une copie en cire), qui sera ensuite reproduite en argent. Mais ce processus m’attire beaucoup moins. Je ne connecte pas du tout avec la cire… Un jour, peut-être.

Si j’avais envie d’apprendre à créer mes propres bijoux en argent, par où devrais-je commencer selon toi ? Est-ce possible de manière autodidacte ?

Mathyld – Il y a énormément de tutoriels vidéos extrêmement bien faits sur YouTube, notamment At the Bench. J’ai appris quelques très bonnes astuces par ce biais. Sinon, comme pour tout : s’entraîner. Il faut oser se lancer… Et ne pas s’arrêter.

Le matériel de base est très accessible : un chalumeau, une lime, une pince, un bocfil (scie pour bijoutier), et l’on peut commencer à créer ! Pour le métal, on peut bien entendu débuter avec un métal moins onéreux et, tout simplement, commencer avec de toutes petites quantités.

Talismans

Talismans Seidr Sól (Rune Médiévale de Guérison et de Magie), Nornir (Runes-Liées : Amour et personnalisée) et Vördr (Rune Laguz).

Quels sont les trois conseils que tu aurais aimé que l’on te donne à tes débuts dans ce domaine ?

Mathyld – À vrai dire, la seule chose qui me vient à l’esprit est le « motto » que je me suis imposé à la création d’under the pyramids et auquel je me tiens depuis : « Ne créer et proposer que des pièces dont je suis fière ».

Et, bien entendu, la fameuse phrase de William Morris :

If you want a golden rule that will fit everything, this is it: Have nothing in your houses that you do not know to be useful or believe to be beautiful.

Si vous voulez une règle d’or qui fonctionnera pour tout, la voici : ne possédez rien chez vous que vous ne sachiez utile ou que vous ne pensiez magnifique.

Et enfin, le seul conseil : ne pas se laisser abattre, car le milieu de l’artisanat peut s’avérer être un vrai coupe-gorge dès lors que l’on sort des sentiers battus — et ces derniers sont très étroits.

Tu as collaboré avec plusieurs musicien·nes, notamment King Dude, Spectral Wound et Sylvaine. Ces collaborations ont abouti à la création de bijoux inédits, inspirés par leurs univers musicaux et visuels, mais ayant toujours ta « patte » under the pyramids. Quel rôle joue la musique dans ton processus artistique ?

Mathyld – Pour être honnête, si la musique a été l’un des axes fondateurs de ma vie jusqu’à il y a une dizaine d’années, j’en écoute de moins en moins aujourd’hui. Cependant, King Dude et Spectral Wound font définitivement partie des artistes que j’écoute régulièrement ! Ce sont également des amis, ce qui était idéal pour de premières collaborations.

Photo

Photo : Sutemose. Modèle : King Dude et son talisman Vördr Nauthiz.

En ce qui concerne Sylvaine, mon amie photographe Helena Aguilar Mayans m’a proposé de prêter des bijoux pour une série de photos argentiques mettant en scène la chanteuse et compositrice Kathrine dans différents lieux abandonnés. Cette opportunité a donné lieu à des images au romantisme puissant.

La Bretagne joue un rôle important pour toi ; il me semble que tu séjournes souvent dans le Finistère nord. Qu’est-ce qui te plaît tant en Bretagne ? Quel rôle joue la Bretagne sur ton inspiration et tes créations ?

Mathyld – Je me rends effectivement régulièrement dans la baie de Morlaix où je me sens chez moi. Les roches, les teintes changeantes de l’océan, les balades le long des sentiers de douaniers et le nom même de « Finistère » me font rêver.

Photo

Photo : Gwendolinoleum. Modèle : Mathyld et son Seidr Sól.

La Bretagne m’attire d’une façon profonde. Tout d’abord par ses paysages sauvages et puissants, mais également du fait de son histoire, son lien avec la magie, les légendes, le rapport à la mort que j’y trouve beaucoup plus prégnant qu’ailleurs…

Et puis, bien entendu, il y a les mégalithes. Mes tout premiers bijoux — les amulettes runiques — furent directement inspirés par la forme des Menhirs.

Pour ce qui est de l’inspiration en général, je ne sais pas si la Bretagne y joue vraiment un rôle, mais il est certain que chaque séjour en ses lieux me ressource.

De quel·les artistes ou artisan·es francophones recommandes-tu le travail aux personnes qui apprécient La Lune Mauve ?

Mathyld – Il y en a tant !

  • Tout d’abord mon mari, Jef/Gwendolinoleum pour ses intrigantes illustrations tantôt réalistes tantôt oniriques ;
  • Aurélie/Ampelopsis pour ses natures mortes photographiques dignes des maîtres flamands ;
  • Pauline Darley pour ses photos et les mystères qu’elle conte si bien ;
  • Diane Schuh pour son exploration mêlant composition musicale et paysagisme ;
  • Lola/Les.Nuances.Fauves pour son approche de la vannerie mêlant folklore et légendes ;
  • Maxime Massole pour ses motifs décoratifs dessinés à la main ;
  • Melchior Tersen pour ses photos argentiques où collections et obsessions deviennent poétiques ;
  • Caroll Nox Atra pour ses photographies argentiques et ses dessins miniatures ;
  • Adalinh/The Hermit Witch Mama pour ses consultations divinatoires, notamment avec les disparu·es ;
  • Katia/Queendomancie pour ses guidances inclusives ;
  • Löu/La Serre Noire pour ses broderies poétiques.

Collier La Lune Mauve x under the pyramids

J’espère que cette interview vous a plu ! Je remercie très sincèrement Mathyld, ainsi que toustes les artistes ayant accepté la publication de leurs photos, dessins et visages dans ce billet.

Pour compenser le temps qu’a passé Mathyld à répondre à mes questions et à réunir les photos qui l’illustrent, j’ai tenu à soutenir son travail en lui commandant une pièce under the pyramids sur mesure.

De cette collaboration est né un sublime collier lunemauvien, constitué du logo actuel de La Lune Mauve : un triangle, entouré de part et d’autre de deux croissants de lune. Je le porte d’ailleurs en terminant de rédiger ces lignes…

Collier

Collier La Lune Mauve créé par Mathyld (under the pyramids), pièce unique. Le second collier que je porte est une création de Kirsty McQueen (Others Are), une autre artisane que j’ai découverte grâce à Christelle Diale. Le t-shirt a été illustré par Jas Helena pour Emma Ruth Rundle, et m’a été offert par La Nébuleuse.

Si vous aussi, vous souhaitez commander un bijou sur mesure à Mathyld, rien de plus simple : il vous suffit de la contacter pour lui faire part de votre projet.

Vous pouvez aussi soutenir son travail en adoptant l’un des merveilleux bijoux alternatifs en argent qu’elle conçoit et fabrique dans son atelier à Paris.

Enfin, vous pouvez suivre Mathyld sur Instagram et sur son blog.

D’autres interviews à venir ?

Cette interview est, je l’espère, la première d’une série visant à valoriser le travail d’artistes, artisan·nes, créateur·ices francophones, qui oscillent dans des sphères alternatives, c’est-à-dire dans la direction opposée du « grand public ».

Je souhaite faire connaître leurs créations, leurs sources d’inspiration et leur démarche, mais aussi leur parcours et les difficultés rencontrées en chemin.

Ce qui m’intéresse, c’est de donner à voir la variété des profils et des parcours dans le domaine de l’art et de l’artisanat, démontrer qu’il ne faut pas nécessairement avoir fait d’études dédiées, et qu’il y a de la place pour les univers hors normes.

En parallèle, plein d’autres choses mijotent dans la grande marmite lunemauvienne, et tout viendra en temps et en heure.

Merci de nous avoir lues, à la prochaine !

Marie

Déjà 21 commentaires

  1. Ma copine <3 Merci de cette belle interview !!

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    1. Merci Pauline ! ❤︎

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  2. Super chouette, je ne la connaissais pas et me suis du coup abonnée à son Insta. Et vive ton projet !

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    1. Trop contente que son univers te plaise ! La simplicité et le dépouillement sont bien plus difficiles que ce qu’on peut parfois s’imaginer. J’admire beaucoup les artises capables d’aller droit à l’essentiel.

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  3. Quelle merveilleuse découverte! Merci beaucoup pour cette interview et les questions posées qui permettent de découvrir Mathyld.

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    1. Avec plaisir ! Merci à toi de nous avoir lues.

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  4. Merci infiniment pour cette belle découverte ! Les bijoux que crée Mathyld sont merveilleux, et ton interview très intéressante à lire. J’adore en apprendre plus sur les sources d’inspiration et le processus créatif d’artistes et d’artisan·es, c’est vraiment une belle idée de billet <3

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    1. Merci beaucoup, ma chère Aline ! Ton retour me fait bien plaisir. On avait toutes les deux hâte de publier cette interview, on travaille dessus depuis des mois. C’est toujours cool de varier les formats et d’expérimenter des trucs.

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  5. Oh, quelle passionnante interview ! Je ne connaissais pas du tout cette artiste, merci pour cet article qui nous permet de découvrir son univers ! En lisant les lignes, j’ai même eu l’idée de la contacter pour réaliser un cadeau… Son univers, sa démarche… j’adore !

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    1. Imaginer un bijou né de ton imagination et réalisé par Mathyld me met direct des étoiles dans les yeux ! Merci à toi de nous avoir lues, je suis bien contente que cela t’ait intéressée.

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  6. Très sympa cette interview pour découvrir le travail de Mathyld, et les photos sont très belles !

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    1. Merci, je suis contente que ça t’ait plu !

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  7. Quel plaisir de passer par la casa Lunemauvienne et trouver le chemin dégagé, les rideaux ouverts et la cheminée fumante 🥰

    Je suis Mathyld via son compte Instagram depuis longtemps, mais c’est vraiment super de la découvrir un peu plus, que ce soit son parcours ou son processus créatif ! Ça m’avait manqué de finir la lecture d’un de tes articles avec plein d’onglets ouverts qui m’attendent.

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    1. Quel plaisir de passer par la casa Lunemauvienne et trouver le chemin dégagé, les rideaux ouverts et la cheminée fumante 🥰

      C’est ça l’énergie (d’ourse en hibernation) qu’on veut ! 🥰 Ton mot m’a fait super plaisir, merci à toi d’être toujours aussi délicieuse. À propos des onglets : si je publiais une revue de web aujourd’hui, je pense qu’il y aurait 300 liens… Mon dossier de choses à partager est tellement touffu, qu’il me faudrait une tronçonneuse pour en venir à bout. Du coup… je ne partage rien ¯\_(ツ)_/¯

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  8. Très chouette, Merci beaucoup !!

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    1. Je t’en prie ! Plaisir d’offrir 😸

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  9. Super interview ! Merci pour cette découverte. Le travail de Mathyld est merveilleux

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    1. Merci Loïc ! Ça me fait bien plaisir que ça te plaise, et de te recroiser sur l’astre pourpre. À bientôt !

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      1. C’est toujours un plaisir de te lire 🙂

  10. Même si je ne porte pas de bijoux, je suis en admiration devant ses créations et son univers. J’aime beaucoup la simplicité, la précision délicate et l’onirisme de ses bijoux, sans parler des photos qui sont magnifiques.
    Merci pour cette découverte ! Je vais zieuter un peu tous ces liens…

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    1. Très heureuse que l’univers de Mathyld régale tes yeux et ton âme, chère Ourse !

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