Aujourd’hui, je vous propose de partir à la découverte de quelques-uns des impressionnants musées d’Édimbourg !

Édimbourg compte pas moins d’une trentaine de musées en son sein, dont la plupart sont gratuits (ui ui !). Quand on est sur place une semaine, il faut donc faire des choix, car il est impossible de tout voir d’un coup.

Aussi avons-nous jeté notre dévolu sur la Scottish National Gallery, la Scottish National Portrait Gallery, le National Museum of Scotland et le Surgeons’ Hall Museums.

Dans le titre de ce billet, je parle de « conquête », car arpenter ces différents musées m’a littéralement épuisée. Si c’était à refaire, je pense que je ne visiterais pas forcément un musée par jour pendant cinq jours : je ne sais pas si c’est l’âge ou quoi, mais je n’ai plus la niaque, c’est trop pour moi. 👵

Mais le point positif, c’est que j’ai toute la matière qu’il faut pour écrire ce billet !

C’est toujours un peu délicat d’écrire sur les musées et les expositions d’ailleurs : je sais d’expérience que ce sont des billets mal aimés, qui n’intéressent généralement que peu… Mais j’ai bon espoir qu’il y ait quand même quelques amatrices et amateurs parmi vous qui lirez ces lignes !

La Scottish National Gallery

Commençons notre promenade parmi les musées d’Édimbourg par la Scottish National Gallery (la Galerie nationale d’Écosse), qui est sans doute le musée le plus central d’Édimbourg.

En effet, si vous vous promenez du côté de Princes Street (LA rue la plus touristique et commerçante de la ville), alors vous verrez forcément ce grand bâtiment jaune.

La peinture écossaise y est bien entendu à l’honneur, mais pour celles et ceux qui, comme moi, n’y connaissent pas grand chose, ce musée contient aussi bon nombre de chef d’œuvres par des maîtres plus célèbres tels que Botticelli, Raphaël, Titien, Rembrandt, Vermeer, Monet, Van Gogh et Gauguin, ainsi que, côté anglais, Constable et Turner (dont nous avons pu admirer les aquarelles, exposées chaque année en janvier).

Le Greco
Une allégorie, Le Greco (vers 1590).
William Gouw Ferguson
Six Butterflies and a Moth on a Rose Branch, William Gouw Ferguson (1690).
Gerard ter Borch
La leçon de chant, Gerard ter Borch (vers 1654).
Waller Hugh Paton
Entrance to the Cuiraing, Skye, Waller Hugh Paton (1873).

Titania et Obéron

Dans ce dédale, deux œuvres en particulier ont attiré mon attention. La première est un tableau de Sir Joseph Noel Paton, intitulé La réconciliation d’Obéron et de Titania (The Reconciliation of Oberon and Titania).

Sir Joseph Noel Paton était un peintre écossais connu pour ses peintures préraphaëlites. Il était friand de thèmes historiques, religieux, allégoriques mais aussi féeriques, comme en témoigne ce tableau.

La multitude de détails et de personnages m’a clouée sur place un bon moment.

Laissez la chouette tranquille, à la fin !
Laissez la chouette tranquille, à la fin !
Un jour, j’apprendrai à faire des photos droites…
Un jour, j’apprendrai à faire des photos droites…

Sur le même thème, il a également peint Study for The Quarrel of Oberon and Titania.

Celtic Revival

Le second tableau qui m’a éblouie est St Bride de John Duncan.

John Duncan
St Bride, John Duncan (1913).

Vous dire précisément ce que j’ai ressenti devant cette œuvre phénoménale est difficile : j’ai été comme aspirée par ce tableau, incapable d’en détourner les yeux, et y suis revenue plusieurs fois tellement l’image mentale qu’il me laissait était magnétique.

Les visages sont si purs, les détails si soignés, et les couleurs assez inattendues (pas mal, le rose fluo de 1913 !).

Mais que représente-t-il exactement ? Saint Bride n’est autre que Sainte Brigide, alias Brigitte d’Irlande, dérivée de la déesse celte triple Brigit, et dont le culte a été christianisé (je vous en parlais déjà en janvier).

D’après une légende irlandaise, Saint Bride fut miraculeusement transportée à Bethléem pour assister à la naissance du Christ.

Le tableau de John Duncan représente donc deux anges portant la jeune sainte, vêtue de blanc, à travers la mer. Duncan était semble-t-il fasciné par les Hébrides extérieures et par Iona, une petite île située à l’ouest de l’Écosse, ce qui expliquerait le choix de cet environnement maritime.

Les vêtements des anges comportent de nombreux détails, représentant des scènes de la vie du Christ.

En réalité, le tableau est une allégorie représentant l’illumination et le « transport spirituel » qui se produirait pendant la prière. Son traitement rappelle l’art mystique de la Renaissance, comme La Naissance de Vénus de Botticelli, par lequel le peintre était sans doute influencé (mais qui ne l’était pas ?).

En effet, John Duncan était pétri de nombreuses influences : Quattrocento, donc, mais aussi Préraphaélisme, mouvement Arts and Crafts de William Morris, symbolisme et folklore européen, Art nouveau, ainsi que par l’art décoratif (tapisserie notamment).

Il était également impliqué dans le mouvement Celtic Revival, dont l’objectif était d’étudier le passé légendaire de la Grande-Bretagne, et, partant de là, de construire une « nouvelle identité culturelle » (comprendre : se distinguer de l’Angleterre).

Ce « Renouveau celtique » s’est surtout illustré en Irlande. Il avait pour objet de revaloriser la littérature irlandaise traditionnelle et d’encourager la création de nouvelles œuvres s’inspirant de la culture du pays.

Le Celtic Revival dépeint le rejet d’un art principalement visuel, en faveur de quelque chose de plus ancien et replié sur lui-même (les liens entre nationalisme irlandais et gaélique et Renouveau celtique sont nombreux).

Bref, pour en savoir plus sur St Bride de John Duncan, je vous recommande la lecture de cet article (en anglais), très détaillé.

Loutre
Louuutre ? ♥︎

Dans la même veine, John Duncan a aussi peint The Riders of the Sidhe, qui a aussi une histoire intéressante (en anglais), et qui est conservé quant à lui à Dundee :

Enfin, c’est aussi John Duncan qui a réalisé le Witches’ Well (la « fontaine des sorcières »), visible sur le parvis du château d’Édimbourg, dont je vous ai parlé il y a quelques semaines dans mon billet Édimbourg insolite : ruines, souterrains et hommage aux sorcières :

Bref, tout cela a été pour moi un choc artistique, qui m’a laissée une très forte impression.

La Scottish National Portrait Gallery

Comme son nom l’indique, la Scottish National Portrait Gallery est un musée consacré à l’art du portrait, et plus précisément aux portraits d’Écossaisses et d’Écossais célèbres.

Pour ma part, je n’ai pas été transcendée par les œuvres exposées, à part par quelques portraits anciens d’Écossaises historiques, comme Marie Stuart. Mais c’est sans doute parce que je ne connais pas encore assez l’histoire de l’Écosse pour apprécier tous ces portraits de nobles et de bourgeois à leur juste valeur.

Mais ce qui m’a particulièrement marquée dans ce musée, c’est The Great Hall, ce grand hall impressionnant face auquel on se retrouve dès qu’on pénètre dans le musée. L’architecture de celui-ci a d’ailleurs pour modèle le palais des Doges de Venise.

Ce hall contient une frise peinte par William Hole, qui représente là encore des personnalités écossaises notables. Mais la véritable magie de cet endroit s’est révélée lorsque une chanteuse lyrique a commencé à chanter. Sa voix remplissant les lieux de mélopées sérotinales, et je me suis assise sur un banc pour mieux apprécier ce moment de grâce inattendu.

Je crains ne pas pouvoir vous en dire beaucoup plus, car cette visite a eu lieu à la fin d’une journée particulièrement dense, et nous en avions plein les pattes ! 😥

Le National Museum of Scotland

Le National Museum of Scotland (le musée national d’Écosse) est récent, puisqu’il date de 2006. Il est né de la fusion de deux anciens musées d’Édimbourg, et propose une vaste collection consacrée à l’histoire, aux antiquités, au peuple et à la culture de l’Écosse, ainsi qu’à la science, à la technologie, à l’histoire naturelle et aux cultures du monde.

Ce musée est immense, et mérite, je pense, une journée dédiée – ou alors une visite thématique, plus courte. C’est ce choix que nous avons fait, une fois encore par souci d’économiser nos réserves d’énergie, déjà bien entamées.

Les collections sont hétéroclites, et rappellent vaguement le V&A de Londres.

J’adore ce vitrail !
J’adore ce vitrail !
Reliques féministes
Reliques féministes

C’est au National Museum of Scotland que vous pourrez admirer les 17 cercueils d’Arthur’s Seat. Ils sont tout petits, et pas évidents à trouver, alors n’hésitez pas à demander de l’aide à l’un·e des guides présent·es dans le musée !

À noter que ce musée est très pédagogique, et propose de nombreuses activités et jeux pour les (petits et grands) enfants !

Le Surgeons’ Hall Museums

Le Surgeons’ Hall Museums a été mon grand coup de cœur !

C’est un des musées les plus macabres que j’aie eu l’occasion de visiter, et certaines pièces exposées ne conviennent clairement par pour les plus jeunes visiteurs ou les personnes très sensibles à la vue du sang, des os ou des organes.

À noter : le Surgeons’ Hall Museums est payant (£7 par adulte, les autres tarifs sont sur leur site (en anglais)). En outre, les photos sont interdites à l’intérieur du musée (groumpf).

Parmi les collections du musée, toutes plus étranges et admirables les unes que les autres, se trouvent notamment quelques « reliques » liées aux chasseurs de cadavres Burke et Hare.

In 1721, the Incorporation of Surgeons inserted a clause forbidding apprentices from “raising or attempting to raise the dead from their graves”. Organised gangs, often known as resurrectionnists, became involved in this trade, knowing that anatomists would pay good money for fresh corpses.

Les Sept d’Édimbourg et l’émeute du Surgeon’s Hall

L’autre aspect qui m’a particulièrement intéressée, c’est l’entrée de femmes étudiantes au Surgeon’s Hall. En effet, la médecine a longtemps été réservée aux hommes, et il a fallu aux femmes qui voulaient embrasser cette carrière beaucoup de courage et de force morale pour se frayer un chemin dans cet univers exclusivement masculin.

Un épisode de ce combat est particulièrement connu. En 1869, Sophia Jex-Blake et six autre femmes – Isabel Thorne, Edith Pechey, Matilda Chaplin, Helen Evans, Mary Anderson, et Emily Bovell – s’étaient inscrites à l’université d’Édim­bourg pour étudier la médecine.

Sophia Jex-Blake

Connues sous le nom « Edinburgh Seven » (les « Sept d’Édimbourg »), ces femmes militaient pour le droit d’apprendre la médecine. Elles furent d’ailleurs les premières femmes du Royaume-Uni à le faire.

Leurs cours étaient cependant séparés de ceux des étudiants masculins.

Malgré tout, admettre des femmes à la fac restait globalement impopulaire auprès des étudiants et des professeurs. À tel point que le 18 novembre 1870, une foule importante d’étudiants masculins s’était attroupée devant l’entrée du Surgeon’s Hall, où nos sept héroïnes devaient passer un examen d’anatomie, pour les en empêcher.

Sophia Jex-Blake décrivit cet évènement plus tard :

We walked straight up to the gates (…) which were slammed in our faces by a number of young men, who stood within, smoking and passing about bottles of whisky, while they abused us in the foulest possible language.

Cet épisode pathétique de l’histoire du Surgeon’s Hall est connu sous le nom de « Surgeon’s Hall Riot » (« l’émeute du Hall des chirurgiens »).

Cette émeute fut le point culminant de mois de harcèlement et d’intimidation que ces femmes ont subis à cause de leurs études.

Heureusement, la presse locale et nationale défendit Sophia Jex-Blake et ses acolytes, en blâmant les hommes responsables de ces agressions. Cela contribua non seulement à améliorer les conditions dans lesquelles ces femmes ont pu continuer leurs études, mais sensibilisa également le grand public en leur faveur.

En revanche, l’Université d’Édimbourg et ses rangs de misogynes ne cillèrent pas. Les Sept d’Édimbourg purent continuer à suivre les cours, mais elles n’obtinrent jamais l’autorisation de passer le diplôme.

Sophia Jex-Blake poursuivit malgré tout sa campagne, et contribua à créer, en 1874, la London School of Medecine for Women, puis, en 1886, la Edinburgh School of Medicine for Women.

En 1877, elle obtint obtient finalement son diplôme de médecin à l’Université de Berne, puis au Kings and Queens Colleges of Physicians of Ireland, ce qui lui permit de s’enregistrer comme médecin au Royaume-Uni. Elle devint ainsi la troisième femme médecin britannique enregistrée à l’ordre des médecins, et la première femme à exercer la médecine en Écosse.

Une plaque commémorative à la mémoire de ce qu’ont subi ces sept femmes lors de l’émeute du Surgeon’s Hall a été installée à l’Université d’Édimbourg.

À la même période, en Pennsylvanie, une émeute sensiblement similaire eut lieu pour empêcher, là encore, des femmes étudiantes à suivre des cours de médecine.

Ce genre d’histoires me donnent la force et le courage d’affronter les situations où je suis moi-même encore considérée comme inférieure et moins légitime que mes confrères masculins, à cause de mon genre.

En outre, je trouve très important d’honorer ces femmes du passé, qui se sont battues et ont ouvert la voie à toutes celles qui les ont suivies (dont nous).

Il est important de ne pas oublier que la (relative) égalité de traitement entre hommes et femmes est très récente, historiquement ; qu’il reste encore énormément de combats à mener aujourd’hui ; que les droits que les femmes ont acquis, en France et dans certains pays d’Europe, ne sont pas acquis pour toutes les femmes du monde ; et que même dans nos pays dits « civilisés » et « progressistes », ces droits continuent à être régulièrement contestés et menacés.

Surgeon’s Hall Museum, Édimbourg
Surgeon’s Hall Museum, Édimbourg.
Photo par Anne, distribuée sous licence CC BY-NC-ND 2.0.

Sur ces pensées réalistes, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour une promenade prin­ta­nière parmi les tombes. D’ici là, portez-vous bien !

Marie

Déjà 9 commentaires

  1. Il me semble que la gratuité des musées nationaux et municipaux, au Royaume-Uni, est une tradition établie d’assez longue date… Ce qui leur permet d’être très d’autant plus fréquentés -nonobstant leur intérêt intrinsèque- !

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    1. Les musées publics, oui ! Je trouve que c’est vraiment une super initiative. Quel plaisir de pouvoir aller et venir, parfois de faire un saut simplement pour revoir une œuvre par plaisir…

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  2. Sauf erreur de ma part, les musées nationaux britanniques sont financés (en grande partie ? totalement? ) par la National Lottery, ce qui « explique » la gratuité. Sinon, je crois que le tableau de Duncan représente un petit phoque, et non pas une petite loutre ;)

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    1. Sinon, je crois que le tableau de Duncan représente un petit phoque, et non pas une petite loutre ;)

      Au temps pour moi, j’ai tendance à voir des loutres partout ! 🙈

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  3. C’est drôle, quand j’ai visité la Scottish National Gallery j’ai pris certaines même peintures que toi : les 3 femmes qui jouent aux cartes, le portrait en pied à sa droite, très Barry Lindon.

    Les tableaux avec les fées (j’ai passé un certains temps à chercher les visage complètement wtf de certains lutins).

    Et je me rappelle de St Bride de John Duncan ! Ce tableau est magnifique. J’aime beaucoup les effets de superposition des éléments sur le contour.

    Sans en dire trop, le thème me rappelle un passage dans Le Miroir d’Ambre de Pullman (La Croisée des Mondes).

    Et toi dans le space suit –> new profile pic ! J’adore !

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    1. C’est drôle, quand j’ai visité la Scottish National Gallery j’ai pris certaines même peintures que toi : les 3 femmes qui jouent aux cartes, le portrait en pied à sa droite, très Barry Lindon.

      Ahah, pourquoi cela ne m’étonne-t-il pas ? ^^ Faut dire, ils sont particulièrement bien mis en valeur.

      Les tableaux avec les fées (j’ai passé un certains temps à chercher les visage complètement wtf de certains lutins).

      Ouais, moi aussi ! Le peintre s’est vraiment fait plaisir. Dans un tout autre style, cela me rappelle un peu, évidemment, les infinis détails mi-rigolos mi-creepy des tableaux de Jérôme Bosch !

      Sans en dire trop, le thème me rappelle un passage dans Le Miroir d’Ambre de Pullman (La Croisée des Mondes).

      Hâte de lire tout ça !

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  4. Que de belles choses il y a à voir à Édimbourg, il faut absolument que j’y aille !
    J’aime les focus que tu as fait sur certaines œuvres, et leur replacement dans un contexte, ça permet d’être encore plus foisonnant ! J’adore le Celtic Revival, et Duncan en particulier, on trouve assez peu de ses œuvres, alors quand on en voit une en vrai, c’est juste effet « whaou » garanti !
    Le celtic revival me fait penser à un type de « celtic revival » que l’on peut appeler le « Bretagne revival », au XIXe et début XXe en France, avec notamment le peintre Yan’Dargent. Si tu vas à Amiens, il y a son fabuleux tableau « Les Lavandières de Nuit », de 1861 je crois, au Musée des Beaux-Arts, très grand format, complètement scotchant !
    J’aime tout dans ton billet, surtout les petits détails macabres et féministes !
    Juste un minuscule tout tout petit petit point : Marie Stuart, c’est Renaissance, pas Moyen-Age. Mais c’est vraiment un détail. Les portraits la représentant sont très beaux d’ailleurs.
    Sur ce, tu me donnes le courage d’aller enfin terminer le post que je prépare depuis une semaine… ^^
    Belle journée !

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    1. Merci beaucoup pour ton commentaire (rescapé des limbes de justesse, désolée pour l’inquiétude et la perte de temps que cela a probablement générées) !

      Je vois très bien de quel tableau tu parles, mais il se trouve à Quimper, pas à Amiens. Et même si j’ai déjà visité les beaux arts de Quimper, j’avoue un peu honteusement être passée à côté de ce tableau qui a l’air en tout point saisissant ! Rendez-vous est pris pour une prochaine fois, donc. Le week-end dernier, j’étais pourtant à Quimper, mais je suis allée visiter le musée départemental breton, pour changer.

      Juste un minuscule tout tout petit petit point : Marie Stuart, c’est Renaissance, pas Moyen-Age. Mais c’est vraiment un détail. Les portraits la représentant sont très beaux d’ailleurs.

      Merci de me l’avoir signalé, c’est corrigé !

      Sur ce, tu me donnes le courage d’aller enfin terminer le post que je prépare depuis une semaine… ^^

      Je l’ai vu passer, il attend sagement dans mon Feedly que j’aie le temps de le lire tranquillement.

      Chapeau pour mener de front ton mémoire et la publication d’articles, je ne sais pas comment tu fais.

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      1. Bon, en espérant que ma réponse passe également, sans passer par les limbes ! ^^

        Je vois très bien de quel tableau tu parles, mais il se trouve à Quimper, pas à Amiens

        Ah, oui, effectivement c’est à quimper et pas à Amiens, je confonds souvent parce que j’ai visité ces deux musées avec mon ex, du coup, les tableaux se mélangent un rien dans mes souvenirs. Ce tableau est vraiment magnifique, il faut absolument le revoir ! ^^

        Chapeau pour mener de front ton mémoire et la publication d’articles, je ne sais pas comment tu fais.

        Facile : je ne dors pas et mes journées font 36 heures, j’ai fait un deal avec Cronos. Sans rire, non, en fait, je ne sais pas, je suis hyper organisée, ça doit être ça ! ^^

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