Le plus difficile, je crois, c’est de s’y mettre.

Quelle que soit la peur qui explique notre hésitation, puis notre procrastination.

S’y mettre enfin mérite une célébration en soi, peu importe le résultat. Il est de toute façon difficile à prévoir.

S’y mettre signifie braver la peur sourde qui appuie sur ses entrailles quand on y pense.

S’y mettre signifie bien souvent se faire confiance.

S’autoriser à foirer – car la foirade est non seulement probable, mais aussi souhaitable – mais aussi s’autoriser à réussir.

Il y a des fois où on a plus peur de réussir que de foirer, notez.

Le bon moment, c’est quand on comprend que l’on va agir pour soi, et pour soi seulement.

C’est quand on réussit à prendre de la distance par rapport à ce que projettent les autres.

Bref. Trois mois sans partager mes trouvailles : c’était long, non ?

Revue de web

Corps [NSFW – not safe for work] : dans Les corps incorruptibles, Émilie Hallard a mené un travail photographique et émotionnel puissant, sublimé par des textes forts écrits notamment par Judith Butler, Virginie Despentes ou encore Daria Marx.

Le 21ème siècle traîne toujours les mêmes injonctions de beauté du siècle dernier, celles de cette femme jeune, blanche, mince, éthérée et hétéro. La beauté, premier capital mercantile de la femme, le passeport pour (…) la réussite professionnelle et la reconnaissance sociale. (…)

Refuser la norme, c’est choisir (…) d’être incorruptible, fidèle à soi-même, intègre, punk face à un système capitaliste qui engendre des enfants monstrueux d’uniformité et de consumérisme, tous issus du même moule patriarcal postcolonial. (…)

Ces corps incorruptibles sont une célébration de la diversité, l’improbabilité, l’ambiguïté, l’androgynie, et la non-binarité.

Les corps incorruptibles sont une déclaration d’amour féministe, queer et antiraciste.

Tempérament : The quiet power of introverts. Une courte et jolie vidéo sur les personnes introverties, en anglais sous-titré.

Boulot : Pauline raconte son quotidien de roadie féministe et queer sur son nouveau blog Bisous Ténèbres, après le succès de son Tumblr du même nom.

Londres : le musée du vagin a ouvert ses portes à Camden !

Écologie : vide-greniers, friperies, dépôts vente… comment constituer une garde robe responsable ? (Via L’Ourse bibliophile.)

Fétichisme : Féminisé : le mâle à l’envers. Culotte de soie bordée de dentelles, perruque blonde, fouet, bottines lacées… Dans les années 1930, un amateur de lingerie féminine dessine en secret l’irréversible transformation d’un jeune homme bien sous tout rapport en soubrette martyrisée. L’expo est terminée, mais il est encore possible de se procurer le catalogue. Lier, attacher, nouer et dénouer, cravacher, tel est “FÉMINISÉ”.

Sexisme : The Token Female Pixar Story Artist. Sometimes women express an idea and are shot down, only to have a man express essentially the same idea and have it broadly embraced. La seule scénariste femme chez Pixar, Brenda Chapman (Rebelle) raconte, et c’est gratiné. (Via Clementine Gallot.)

Bouquins : je découvre le blog Les Missives, qui chronique des tas de livres féministes en français.

Magie verte : des masques, des ex-votos, une armure d’écorce, des dessins délicats, des élixirs vibratoires… Christelle Enault est une artiste qui combine magie, nature et art dans une démarche plastique et thérapeutique protéiforme. Chacune de ses créations est un passage secret, qui tantôt nous ramène près de l’humus, tantôt nous rapproche de quelque chose qui nous dépasse.

Pour en savoir plus, ne manquez pas l’épisode Sorcières, nature et féminismes réalisé par Céline du Chéné et Laurent Paulré pour le podcast LSD La Série Documentaire, sur France Culture.

Zéro déchet : comment tirer parti de vos vieux pinceaux de peinture ? En les transformant en pinceaux grunge, pardi ! Cela dit, s’ils sont vraiment trop ravagés, vous pouvez les ramener dans les boutiques Le Géant des beaux-arts et bénéficier de 20% de réduction sur l’achat de pinceaux neufs de votre choix. Testé et approuvé !

Enfumages : Liste de 25 moisissures argumentatives pour concours de mauvaise foi. (Via la newsletter de Titiou Lecoq.)

Données : Les basiques de la protection de données personnelles. Que vous soyez à l’aise en informatique ou pas, cet article contient des conseils simples pour commencer à mieux protéger vos informations personnelles en ligne. (Via Clochix.)

Magie : Le culte aux ancêtres, par Karlota Alevosia. Le culte aux ancêtres a pour but premier d’honorer ses racines, sa culture d’origine, et est très souvent un moyen caché pour passer de génération en génération les connaissances et sagesses originelles culturelles de chaque famille.

Patrimoine : J’en ai marre de voir « interdiction de photographier ». Un coup de gueule que je partage. C’est aussi l’occasion de découvrir la charte Tous photographes ! La charte des bonnes pratiques dans les établissements patrimoniaux.

Ça sert à rien mais c’est pas grave : j’ai créé la nuance « La Lune Mauve » sur le site Kolormark, avec le violet de mon thème. Enregistrez gratuitement votre propre couleur grâce au code V1S8RY.

Journalisme : un thread Twitter passionnant sur la recherche d’informations concernant les politiques publiques locales.

Croquis : les vidéos de Marie Boiseau en train de dessiner dans ses carnets sont de petites merveilles. Ses « sketchbook tours » sont également très, très inspirants.

Icône : Louise Bourgeois, l’expérimentation esthétique comme catharsis intime et politique, une introduction à l’une des plus grandes artistes du XXe siècle. L’article a été écrit par Raphaëla Icguane, la moitié de Polysème.

Le dessin est indispensable, parce que toutes ces idées qui viennent, il faut les attraper comme des mouches quand elles passent, et puis alors, que fait-on des mouches ou des papillons, on les conserve et on s’en sert : ce sont des idées bleues, des idées roses, des idées qui passent, et puis d’un dessin, on fait une peinture, et de la peinture, on fait des sculptures, parce que la sculpture c’est la seule chose qui me libère.

Louise Bourgeois

Curiosité : 7 choses que vous ignorez sans doute à propos de l’ossuaire de Sedlec (en anglais).

Alsace : à Strasbourg, une statue a été élevée pour célébrer la mémoire de Félicette, la première chatte à avoir été dans l’espace. (Via These Unquiet Things.)

Langage inclusif : Comment parler d’une personne non-binaire ? Ce type d’article n’est pas nouveau (ce qui est cool), mais celui-ci a l’originalité d’aborder la question de la non binarité à l’oral. J’ai hâte de voir ce que l’usage va retenir de toutes les propositions qui y sont faites.

Discriminations : Au Royaume-Uni, le véganisme désormais protégé au même titre que l’orientation sexuelle, le handicap ou la religion. (Via Léo.)

😈 : Ce que les emojis disent de vous. Pour moi, si t’as besoin d'(ab)user d’emojis pour te faire comprendre et/ou passer une émotion, c’est que ton propos est foireux, dixit Dolly Wood. Et bim !

Écologie : Dark crystals: the brutal reality behind a booming wellness craze. Un long reportage à propos des désastres écologiques et humains engrangés par l’engouement pour les cristaux et les pierres. (Via ce très bon post de Coffin Rock.)

Bretagne : un guide LGBT+-friendly de Rennes : bars, boîtes, assos, réseaux (médecins, avocats, et al.).

Illustration : c’est sous le nom d’Orphicss qu’Inès répand sa lumière noire, saphique et symbolique sur les Internets. Dans ses travaux, reconnaissables entre mille, vous croiserez la Mort, des saintes, un soupçon de Moyen-Âge et beaucoup d’érotisme. Sa boutique regorge de trésors, tout comme sa galerie Instagram. Vous pouvez aussi la soutenir sur Patreon. Une artiste à suivre !

Lectures : Llu cherche le moyen idéal de garder une trace de ses lectures. Et dans ce billet-là : Je crois beaucoup à l’instant propice pour rencontrer une œuvre. Il faut être disponible.

Do It Yourself (DIY) : tutoriel rapide pour fabriquer des bougies végétales soi-même. Une bonne idée cadeau !

Sexisme : Pourquoi il faut arrêter de dire aux femmes qu’il est dangereux de voyager seule.

Blogosphère : Marion a partagé ses blogs et comptes Instagram préférés, et je suis honorée d’y trouver La Lune Mauve en bonne place ! Si j’ai listé mes blogs préférés dans ma blogroll, j’aimerais prendre le temps de faire des « focus » plus précis dessus, pour donner toute la lumière que ces sources d’inspiration constante méritent.

Rock : Melissa Auf der Maur: « I Will Not Stand For Kurt’s Death Overshadowing The Life And Work Of The Women He Left Behind This Year ».

Livres : le site du Centre de documentation sur les métiers du livre (CDML) regorge de ressources pour quiconque souhaiterait travailler pour ce secteur. (Via Lison.)

Gothique : interview très intéressante de l’autrice afro-américaine Leila Taylor (en anglais) à propos de son livre Darkly: Black History and America’s Gothic Soul, consacré au mouvement gothique du point de vue des personnes noires aux États-Unis. I decided to look at the subculture that was closest to what I was involved with at least as a youth, which was the goth scene, because that was extraordinarily White. And then I found these articles that goth is only for White people and a lot of animosity online towards Black goth people. (Via Housmans.)

Urbex : Le Cabinet de Violette regorge d’échappées photographiques dans des lieux hors du temps.

Raffinement : vous connaissiez peut-être Messalyn pour ses aquarelles détaillées et son blog captivant. Découvrez une nouvelle facette de son travail d’orfèvre : la peinture sur céramique, à la plume ! Ci-dessous, la théière « Enchanteresse ».

Handicap : On people with Disabilities, Also Known As Disabled People. Superbe article, en anglais, écrit par Arielle, une femme aveugle, à propos de l’évolution du langage pour parler des personnes en situation de handicap.

Santé [TW – trigger warning : mention de pensées suicidaires, mention de maladies psychiques] : Mon séjour en psychiatrie, le témoignage de Margot en six parties.

Travail : j’étais sûre de vous en avoir déjà parlé, mais en fait non – le podcast Les Trois Points – Episode #01 Salariat & temps libre est éclairant, et alimente pile les réflexions que je me fais depuis six mois. (Via Irène.)

Invisibilisation : Ces séries et films faits par des femmes méritaient une place aux Golden Globes. Une liste d’œuvres à regarder, dont je n’avais même pas entendu parler pour la plupart…

Politique : Dieudonné, bilan provisoire. (Via Tanx.)

Racisme : How The White Gaze Mistreats Black Witches in Film. Un sujet qui m’a rappelé l’excellente conférence de Laura Nsafou sur la figure de la sorcière noire dans la littérature pendant le festival Dangereuses Lectrices.

Vieux mâle blanc : Alain Finkielkraut, le patriarche ultime. La plume de Mona Chollet, toujours aussi intelligente et savoureuse.

Symboles : parmi les nouveaux emojis dévoilés fin 2019, on trouve des personnes non binaires, en fauteuil roulant, des chiens-guides, des prothèses de bras et de jambe, une goutte de sang pouvant représenter les règles, des gaufres, ou encore des loutres. À noter que le drapeau et le symbole trans sont déjà disponibles sur certaines plateformes, mais pas encore sur iOS… cela devrait arriver au plus tard en mars 2020 avec Emoji 13.0.

Blogging : Dans les murmures, les intervalles. Charles Salmacis explique pourquoi elle lance un nouveau blog, et ça se boit comme du petit lait. Je ne voulais pas non plus perdre cette habitude du journal, où l’on consigne nos états d’âme et nos rages et les titres de bouquins qui nous plaisent. J’ai voulu tout réconcilier.

Créativité : Good bye, Jean-Mi. Rozenn Illiano, autrice, règle ses comptes avec son syndrôme de l’imposteur, et ça fait mouche, comme toujours. Le syndrome de l’imposteur n’existe qu’à cause des autres.

Biodiversité : l’association Natur Miel organise une campagne d’envoi gratuite de graines pour contribuer à la sauvegarde des abeilles et des pollinisateurs. 100 000 sachets sont à adopter du 1er janvier au 29 février 2020, en échange d’un don ou d’une simple enveloppe affranchie et libellée à vos coordonnées (dans la limite des stocks disponibles). Je pense en demander une, et vous ? (Via Stef.)

Représentations : L’image de la sorcière dans l’histoire de l’art (partie 1) par Mina Mond. Une chronologie résumée qui a pour but de mettre en lumière les enchaînements de la perception de la magie à travers l’histoire de l’art.

Icône : une analyse finement troussée de la série Gentleman Jack, l’adaptation des journaux intimes de Anne Lister, la « première lesbienne moderne ».

Amour : It’s our darkest blackout, it’s our final end. Alors c’est cool, je suis tombée sur une super psy (…) qui m’a dit que c’était bien simple : parfois, les choses, les gens et le vécu restaient, pour la vie, et qu’il était inutile de se battre..

Espoir : l’association Aux Oubliées collecte des livres pour les distribuer à des femmes détenues. Les livres peuvent constituer pour elles un moyen de se divertir, d’apprendre, d’oublier, mais aussi de choisir une nouvelle orientation de vie en prévision de leur sortie de prison. La première distribution de livres aura lieu au mois de mars à la prison de Fleury-Mérogis. D’autres suivront, notamment pour les femmes détenues à la prison de Rennes, seule « vraie » prison pour femmes de France. Pour participer à la collecte, vous pouvez consultez le site et la page Facebook de l’association. (Via Breizh Femmes.)

Antiféminisme : Le masculinisme est un contre-mouvement social. Un entretien éclairant avec la sociologue Mélissa Blais à propos de l’attentat anti-féministe de Polytechnique, à Montréal, qui a eu lieu le 6 décembre 1989. Marc Lépine a tué 14 personnes ce jour-là : 14 femmes, abattues juste après qu’il a crié Je hais les féministes !. Ne les oublions pas.

Serpente : en Vendée, ne manquez pas l’exposition Mélusine, secrets d’une fée, à voir à l’Historial de la Vendée jusqu’au 1er mars. Avec en prime un très joli catalogue, richement illustré. (Via Pivoine onirique.)

« Féminin » sacré : « La » déesse, « la triple déesse », une critique féministe et queer, par Cathou Tarot.

Auto-préservation : Le self-care ne se réduit pas à « Netflix & chill », par Jennifer Padjemi. Le self-care n’a rien d’une mode éphémère. Ces derniers temps, il prend une nouvelle forme, impulsé par des initiatives qui en font bien plus qu’une simple tendance. Prendre soin de moi n’est pas de l’auto-complaisance. C’est de l’auto-préservation, c’est un acte de guerre, dixit Audre Lorde.

Handicap : juchée sur ses prothèses, Pernelle Marcon, amputée des mains et des jambes, a défilé lors l’Open Mode Festival. Pour faire avancer les mentalités, j’ai fini par accepter qu’il fallait de la visibilité. (Via Les Dévalideuses.)

Mort positive : une riche bibliographie sur la mort (en anglais), pour apprivoiser l’idée de sa propre fin. Il y a aussi une sélection de livres expliquant la mort aux enfants. (Via Le Bizarreum et Museolepse.)

Lieux : Histoires de la folie façon Urbex, les délaissés de la vie. La plasticienne hongroise Timea Jankovics, en adepte confirmée de l’urbex, travaille sur l’abandon que sont les hôpitaux psychiatriques désaffectés.

Wishlist : une boîte en verre iridescent en forme de cercueil et un flacon d’encre phosphorescente.

Histoire : Récits de soi à la télévision : témoignages intimes de « filles-mères » dans les années 1960 et 1970. Passionnant.

Spooky kids : j’ai bien évidemment pré-commandé le livre grand format Marilyn Manson by Perou. 21 Years in Hell.

Poils : le collectif féministe lyonnais Sororae a réédité le premier numéro de leur excellent art zine CLITKONG. Intitulé Le Poil de la Belle, ce zine fait maison compile des créations visuelles d’une vingtaine d’artistes sur le thème de la pilosité féminine. La couverture est fabriquée avec des tampons gravés à la main, et sublimée par un tissu en relief découpé de manière artisanale.

Ce bijou touffu ne coûte que 2€, tout juste de quoi couvrir les frais d’impression. Je compte sur vous pour en commander un, ou deux, ou plus pour les distribuer autour de vous.

Art : 10 illustratrices afrodescendantes à suivre. C’est l’occasion de découvrir le travail protéiforme de Aurélia Durand, ainsi que le blog féministe de Tiffany C.

Tourisme : visites ésotériques et historiques, étranges rencontres et ateliers extraordinaires… Sous les pavés propose 30 visites guidées insolites de Paris. Dans la même veine : Paris macabre et gothique.

Système D : comment débloquer un criterium qui ne fonctionne plus ? Vidéo en anglais. Le petit nécessaire dont parle la vidéo se trouve facilement, mais vous pouvez aussi utiliser une aiguille du diamètre de votre mine.

Londres : à voir jusqu’au 1er mars 2020, la première exposition consacrée à Ithell Colquhoun, peintresse et autrice surréaliste, sur le thème Surrealism, Occultism & Sexuality. Ça se passe au Viktor Wynd Museum of Curiosities, un lieu par ailleurs génial ! (Via A Bad Witch’s Blog.) Une autre expo serait en cours d’élaboration à la Tate.

Danse : coup de cœur pour les photos, poses et costumes hors du commun de la danseuse Alexandra Jacob.

Blogging : Jo Klima fait le bilan de 11 années de blogging et de projets créatifs aussi divers que complémentaires. (En anglais.)

Nerd : pour visualiser à quoi ressemble votre blog sur différents smartphones, l’extension Responsive Viewer est pas mal.

Grève : Les Forces du désordre est un nouveau podcast sur l’organisation d’une manifestation, recommandé par Titiou Lecoq.

Merveilles : 150 000 illustrations botaniques et zoologiques téléchargeables gratuitement. (Via Dame Fanny.)

Visibilité : le podcast Black Lemonade, ce sont des conversations cools et intimes avec des filles noires admirables et inspirantes. Dans le podcast, j’ai reçu des femmes créatrices de mode, pâtissière, cheffe de projet, productrice, etc. J’espère que cette diversité d’exemples de réussite permettra à mes auditrices d’ouvrir leur champ des possibles au maximum, en dit sa créatrice Violette Tannenbaum. Le blog vaut également le détour. (Via ChEEk.)

Faire : plaire et séduire. Une réflexion de TANX sur la tentation de séduire pour promouvoir son travail. Et, à côté de ça, l’envie de plutôt le laisser parler pour lui-même, sans rien forcer. La séduction ne porte qu’en elle que le désir de dominer, (…) créer un consensus le plus large possible, se gargariser de cette position surplombante du haut de la force du nombre, et pour ça il faut aplanir les aspérités, lisser, retoucher ce qui pourrait être dérangeant et casser l’unanimité.

Grandes personnes : tutoriel pour déclarer vos comptes Revolut, N26, Bunq et Monese aux impôts français (sans quoi vous vous exposez à une amende de 1500€). Un tuto encore plus complet pour N26. (Via Candice et Diane.)

Musique : Le label révolutionnaire 4AD fête ses 40 ans. Une rétrospective digeste du label qui a propulsé Dead Can Dance, les Cocteau Twins, Nick Cave ou encore This Mortal Coil.

Sociologie : Pourquoi ta meuf ne parle jamais de musique avec toi. La consommation musicale est-elle autant genrée que ne l’est sa production ? Hommes et femmes écoutent-ils autant de musique l’un que l’autre ? Et surtout, ont-ils la même pratique de l’écoute musicale et la même légitimité dans l’élaboration de leurs goûts ? (Via Charles Salmacis.)

Mémoire : Haunting pictures show women being treated for ‘hysteria’ in the 1870s. Je me sens sale de faire un lien vers le site de ce torchon, bourré de publicité ras-la-gueule, mais les photos sont intéressantes.

Bougeotte : Une église transformée en cinéma, une base sous-marine ou encore un garage associatif et culturel… Week-end à Bordeaux : lieux atypiques et insolites.

Tarot : je vous laisse apprécier la magnificience de ce jeu de tarot « égyptien » à enseignes italiennes, dit « Grand Etteilla ». (Via Llune.)

Lecture : le nouveau roman de Lizzie Crowdagger, La sorcellerie est un sport de combat, sort le 1er mars. Le pitch ? « Les tribulations de lesbiennes hooligans face à un sorcier nazi ». L’ouvrage est déjà en pré-commande au format numérique, et sera également disponible en version papier. Il pourra être commandé dans n’importe quelle librairie !

Bretagne : Diglee raconte en dessins sa retraite à l’abbaye de Rhuys. Ouverte aux laïcs, cette abbaye propose un cadre de tranquillité et de poésie incroyable, en bord de mer, dans le calme du petit village de Saint Gildas de Rhuys.

Lignée : {Cercle de femmes – Le nom, la racine et l’impensé} #3. Isabelle réfléchit au nom que l’on porte lorsque l’on naît femme, à l’impact des traditions sur nos vies ainsi qu’à l’effacement symbolique de nos ancêtres lorsque nous nous marions et que nous prenons un nom qui n’est pas le nôtre. Et nos histoires, nos lignées, nos arbres généalogiques sont pleins de ces vides. Ils sont plein de ces branches qu’on oublie parce qu’il s’agit de celles des femmes.

Taphophilie : promenade automnale parmi les tombes ésotériques du Père Lachaise. Je ne résiste pas à partager ces autres merveilleuses photos du Père Lachaise prises par Zoetica.

Gravure : si vous me suivez sur Instagram ou Twitter, alors vous savez déjà que je me suis essayée à la gravure taille-douce sur Tetra Pak, et que j’ai adoré ça ! En parallèle, j’ai appris que l’on peut imprimer avec une machine à pâtes. Quelques conseils pour le faire. Lire aussi le billet The Printmaking Process: Pasta Machine Printing at Lillstreet Art Center. Prochaine étape : étudier les alternatives à l’encre pour taille-douce à base de gouache et de farine. 

Neverwhere : 404 Page Not Found, un article fleuve (en anglais) de Kate Wagner sur la disparition de l’Internet amateur au profit des réseaux sociaux et d’un « eugénisme du design ». Elle y raccroche notamment l’analyse sociologique de danah boyd sur l’adoption de Facebook aux dépens de Myspace, qui a conduit ce dernier à sa disparition. (Via Messalyn.)

Inutile donc indispensable : cette peluche Angry Seal. (Via Stef.)

Précédemment sur La Lune Mauve

Si vous avez manqués mes derniers billets, il est encore temps de vous rattraper !

Sans oublier mon dernier Post mortem culturel et mes derniers émois en photos – un format qui vous plaît toujours bien, on dirait.

Antidotes

  • Me calfeutrer sous la couette
  • Les autocollants holographiques
  • Le thé aux fruits d’été
  • Prendre des cours d’anglais
  • La série The Outsider
  • Ne pas voir le temps passer quand je peins
  • Les amitiés qui durent
  • Retrouver de vieilles photos
  • Ma figurine Funko Pop Marilyn Manson (utilisez ce lien pour obtenir -10% sur votre 1e commande)
  • L’encens artisanal
  • Le maquillage des sourcils
  • Imaginer mon futur atelier (oui, encore)
  • Les cours CreativeBug (en particulier celui-ci et celui-là)
  • Les rebonds d’énergie
  • La confiture aux fraises de Plougastel
  • Revoir tous les Batman
  • Ignorer bien mieux les abrutis qu’avant
  • Adopter de nouvelles fournitures créatives
  • Mes Converse à paillettes noires
  • Quand l’air est si froid qu’il brûle les poumons
  • Les idées à la con

Le mot de la fin

A pedestal is a much a prison as any small, confined space.

Gloria Steinem

Marie

À l’écoute : Alexandra Savior – The Archer

Déjà 23 commentaires

  1. Miam miam ! Cette revue à l’air passionnante ! Je la garde pour la savourer tranquillement, un après midi, avec un thé et mes chats. J’ai hâte ! Merci d’avance pour ses belles découvertes.

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    1. Merci beaucoup pour ton mot, Joséphine ! J’espère que la lecture a été – ou sera – bonne ! Caresse aux chats :)

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  2. Au top pour commencer la journée !
    Super contente de découvrir des blogueuses dark et atypiques grâce à toi.
    Et concernant le rythme de ta production, prends ton temps, vas-y tranquille sans te mettre la pression, je préfère peu de publications très bonnes qu’une floppée sans fond.
    Des bisous <3

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    1. Merci Esther, ça me rassure et m’encourage. Le temps passe et on est toujours autant sur la même longueur d’onde, c’est chouette !

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  3. Ouuuuuh oui, trop trop trop heureuse de retrouver tes revues de web! J’ai donc accessoirement 20 onglets ouvert sur mon navigateur :D.

    Je suis principalement intéressé par Les Missives, Le Culte aux Ancêtres, le séjour en psychiatrie de Margot, le blog de Charles Salmacis (que je suis sur instagram mais je n’avais aucune idée de ce nouveau blog!), l’article sur le self-care car ça résonne beaucoup en moi depuis que j’ai commencé à accepter que des choses n’allaient pas en moi et qu’il fallait donc y résoudre, The Darling Tree et les photos du site dont on taira le nom sur les femmes «««« hystériques »»»».

    Merci beaucoup Marie 🥰

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    1. Ah mais du coup, les photos des femmes au 18e, je te conseille de lire Le Bal des Folles de Victoria Maas !!

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    2. Ouuuuuh oui, trop trop trop heureuse de retrouver tes revues de web! J’ai donc accessoirement 20 onglets ouvert sur mon navigateur :D.

      Ui désolée, il faudrait peut-être que je rajoute un disclaimer… ;-)

      Merci beaucoup pour ton retour, je suis super contente que tant de sujets aient retenu ton attention.

      Quant au Bal des folles, oui il est sur ma liste de souhaits, et j’ai hâte de le lire !

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  4. Quel foisonnement ! Immense merci pour les quelques liens glanés qui vont venir m’enrichir.

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    1. Je suis ravie, merci Pauline !

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  5. Sur le sujet « Sociologie : Pourquoi ta meuf ne parle jamais de musique avec toi. » (article très intéressant soit dit en passant) il y a le livre « Juliet, naked » de Nick Hornby qui est très bien. Le sujet traite principalement du couple et de son évolution par l’intermédiaire d’un évènement extérieur déclenchant les non-dits et stigmatisant les attentes différentes de l’homme et de la femme le constituant dans le livre, mais la différence de pertinence entre l’avis de l’homme et de la femme sur la musique est une part importante de la narration (non spoiler : l’homme a raison et la femme n’a pas compris)

    Et merci pour tous ces articles (j’ai beaucoup aimé celui de Melissa Auf Der Maur)

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    1. Cool, merci pour ta recommandation de lecture, j’ai ajouté le livre à ma wishlist !

      Ouais l’article de MadM m’a beaucoup plu aussi, le genre de pépite que je n’ai vue tourner nulle part, et que je suis contente de partager par ici.

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  6. OUI, ces trois mois étaient longs ! Mais la saveur de cette revue n’en est que plus douce. Réflexions en vrac :

    Les photos du Père Lachaise, quelle beauté. J’espère un jour avoir l’occasion d’y aller en automne !

    « Pourquoi ta meuf ne parle jamais de musique avec toi » : je me sens toujours illégitime à être celle qui met la musique quand je sais que le style est différent de ce que la personne écoute, alors que je me tape parfois des truc que je n’aime pas sans trop rechigner >< (genre mon mec qui écoute les 3 mêmes titres de reggae en boucle, arghh)

    Cristaux : Je suis tombée il y a quelques mois sur un article sur le sujet, avec une photo d'un gigantesque trou béant dans la terre, d'où ressortaient adultes et enfants… ça m'a fait prendre conscience assez radicalement de ce qu'on fait subir à ces gens juste pour avoir de jolis cailloux. Et ce que disent les exportateurs dans l'article que tu as linké ne les montre pas vraiment sous un meilleur jour.
    Même si j'adore les cristaux, je n'en achèterai plus. (ou bien de seconde main)

    Merci (et pas merci) d'avoir rappelé l'album photo rétrospective de Manson à mon bon souvenir, haha.

    Emojis : le tweet de Dolly Wood m'a beaucoup marquée, et c'est une réflexion qui m'habite depuis que je les utilise, à peu près… J'ai souvent l'impression de ne plus savoir m'exprimer sans emojis, et en même temps c'est peut-être simplement parce que la langue de l'internet est faite comme ça. Du coup j'essaie d'en utiliser moins, parce que j'ai l'impression que ce que je dis est d'une certaine manière plus "noble", plus sérieux. Est-ce que je vieilli ? *moue sceptique*

    Ossuaire de Sedlec : le corbeau en os !!! J'ai vu mille photos de cette chapelle mais cette mignonnerie m'avait échappé !
    (la vidéo sur la restauration est passionnante)

    Il me reste encore des onglets à parcourir mais je m'arrête là pour ce commentaire, merci pour ce partage. <3

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    1. OUI, ces trois mois étaient longs ! Mais la saveur de cette revue n’en est que plus douce.

      💜

      « Pourquoi ta meuf ne parle jamais de musique avec toi » : je me sens toujours illégitime à être celle qui met la musique quand je sais que le style est différent de ce que la personne écoute, alors que je me tape parfois des truc que je n’aime pas sans trop rechigner >< (genre mon mec qui écoute les 3 mêmes titres de reggae en boucle, arghh)

      Je comprends très bien, je me suis souvent retrouvée dans ce genre de situation aussi. Maintenant, ça va mieux, mais parfois je bute encore sur les conversations musicales : je me fais souvent mecspliquer la musique. Du coup, j’ai spontanément moins envie de me lancer dans des discussions philosophiques sur le sujet… Alors que ça me passionne.

      Pour les cristaux, tout pareil ; et même pour la taxidermie et l’entomologie. Je pense très sérieusement à revendre mes papillons et autres bestioles avant de déménager. J’ai pris conscience du caractère très problématique de ces collections grâce à cet article de Juliette, et depuis je n’arrive plus à les regarder sans me dire « ouais mais quand même, si ça se trouve ce super papillon est issu du trafic ».

      Coffin Rock avait fait des papillons textiles à une époque ; si elle en refait j’en adopterai peut-être un. Ça pourrait être cool progressivement de créer un cabinet de curiosités éthique et végane.

      Merci (et pas merci) d’avoir rappelé l’album photo rétrospective de Manson à mon bon souvenir, haha.

      😇 J’avais failli oublier son existence aussi, mais quand je suis retombée dessus j’ai fait chauffer la carte bleue directe, c’était inconcevable que cet ouvrage m’échappe (surtout la première édition).

      Emojis : le tweet de Dolly Wood m’a beaucoup marquée, et c’est une réflexion qui m’habite depuis que je les utilise, à peu près… J’ai souvent l’impression de ne plus savoir m’exprimer sans emojis, et en même temps c’est peut-être simplement parce que la langue de l’internet est faite comme ça. Du coup j’essaie d’en utiliser moins, parce que j’ai l’impression que ce que je dis est d’une certaine manière plus « noble », plus sérieux. Est-ce que je vieilli ? *moue sceptique*

      Tout pareil… Ce tweet m’a fait l’effet d’un électrochoc, je me suis sentie « souillon du langage » pour ainsi dire, car j’utilise (utilisais) beaucoup d’emojis. Depuis que j’ai lu ce coup de gueule, j’ai beaucoup ralenti. En tout cas, un truc qui me tue : répondre systématiquement par un emoji unique. Genre, on ne prend même plus 2 minutes pour écrire trois mots ? Quand on y pense, c’est assez insupportable.

      Et d’ailleurs Instagram n’a pas aidé en implémentant les réactions aux stories sous forme de 8 emojis prédéfinis. On voudrait tuer les échanges potentiels dans l’œuf que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

      Merci d’avoir pris le temps de commenter tout ça, toujours un plaisir de te lire !

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  7. 40 000 onglets ouverts dans mon navigateur, mais je ne regrette riieen ! Merci pour cette revue enrichissante – et pour le clin d’oeil à mon dernier article :)

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    1. Ahah, ouais j’ai pas eu la main forcément très légère… pour changer (non).

      Je t’en prie, tes articles sont toujours passionnants !

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  8. Encore une fois, une sélection pleine de merveilles. J’avais oublié de lire la retraite bretonne de Diglee, merci de m’avoir mis le nez dedans. Et alors quel plaisir, j’ai envie de faire pareil. Un jour.

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    1. Oui moi aussi… Même si le côté religieux me rebute pas mal ; je serais intéressée par une retraite de ce type mais sans ce cadre-là.

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  9. ça a fait planté mozilla dis donc… Bon, pas grave, ça prouve que cette revue de web est passionnante ! ^^
    Mention spéciale à l’ossuaire, au lien vers les images de botanique à télécharger librement… Et à des tas d’autres en fait, pratiquement tous !

    Je suis mitigée face à l’article sur la photographie interdite dans les lieux patrimoniaux. Pour avoir été des deux côtés de la barrière, spectatrice et médiatrice culturelle, je constate plusieurs choses qui peuvent expliquer le « pas de photos » dans certains lieux. Quand les personnes résident encore dans le lieu en question, par exemple, est totalement recevable comme explication (d’autres explications le sont moins bien sûr). Lorsque certaines œuvres ne sont pas dans le domaine public, cela peut s’expliquer également (à Orsay, ou de plus petits musées comme celui des beaux-arts de Strasbourg, par exemple, il y a déjà eu des œuvres non photographiables car appartenant à des collectionneurs privés faisant partie de la famille de l’artiste), le lieu n’est pas censé savoir ce que le/la photographe va faire de ces photos après tout, donc on interdit à tous.
    En tant que médiatrice dans des lieux avec photos autorisées, combien de fois ai-je répété : on ne monte pas sur les socles pour photographier, on ne s’appuie pas sur les vitrines pour photographier, désactivez votre flash s’il-vous-plaît… Bien sûr tout le monde ne le fait pas, mais on constate quand même que la moitié des visiteurs photographiant les œuvres le font. Et franchement, c’est saoulant. Parfois, interdire vaut mieux pour tout le monde (le visiteur qui fait une esclandre parce qu’il ne voit pas où est le problème de monter sur le socle, qui va aller se plaindre, mettre un mauvais commentaire sur le net en déformant la réalité, etc.).
    Et puis, bien sûr, il y a les portables. Je n’ai rien, en tant que spectatrice, contre les personnes qui photographient avec un appareil photo (un « vrai », si l’on peut dire). Par contre franchement, poireauter plus de 20 minutes devant une œuvre que je veux absolument voir parce qu’il faut attendre pour cela qu’une dizaine de visiteurs baissent leurs téléphones une fois la photo prise… ça, c’est très agaçant. D’autant plus qu’il faut souvent attendre 5 minutes de plus parce qu’il faut poster la photo sur le net (c’est vrai que c’est urgent), en restant devant l’œuvre (au musée Yves Saint-Laurent, c’était franchement saoulant, faut dire qu’on est tombée en même temps qu’une classe de lycéens…). J’exagère à peine : lors de ma visite aux machines de l’île à Nantes, j’étais émerveillée de voir araignée géante monter dans les airs et bouger ses pattes… Et là. Là. Je n’ai plus rien vu parce que les 3/4 des visiteurs ont levés leurs téléphones (genre, comme un seul homme, c’était un rien flippant) pour prendre des photos, ou filmer. C’est rageant. Parfois cela aboutit à des comportements étranges : des visiteurs voient quelque chose qui leur plaît, clic clac avec leur téléphone, et ils s’en vont. Ils ne prennent pas le temps de regarder la chose « en vrai ». Vraiment très étrange comme sensation…
    Bref. Donc, on va voir comment se goupille cette charte « tous photographes » dans le futur ^^.

    Ah, et sinon pour l’encre pour taille-douce, tu n’as pas testé les nouvelles encres polyvalentes à l’eau ? (bon, après, jamais testé donc je ne connais pas le rendu par rapport à une autre encre).
    Les machines à pâtes pour imprimer. Il y en a une chez Casa à pas cher. Bon ben voilà, c’est l’achat du mois prochain… ^^

    Encore merci pour tous ces liens et le travail titanesque qu’il y a derrière ! ^^

    Belle journée!
    Alexandrine

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    1. Hello Alexandrine !

      Merci pour ton avis argumenté sur les photos dans les lieux publics, c’est intéressant d’avoir l’avis d’une insider. Je comprends bien la gêne que cela peut produire, moi-même j’ai souvent été gênée par ça.

      Je pense malgré tout qu’il y a sans doute un juste milieu à trouver ; peut-être sensibiliser davantage les visiteurs et visiteuses aux « bonnes pratiques » photographiques : pas de flash, ne pas gêner, ne pas utiliser de bras télescopique, etc. Il y a de plus en plus de musées où ce type de consigne est indiqué, j’en ai déjà vues au Royaume-Uni.

      Pour l’encre taille-douce à l’eau, oui je n’ai testé que ça, et c’est top car c’est facile à nettoyer. J’en ai commandée, mais avec tout ce qui se passe en ce moment je n’ai pas encore reçu mon colis. Je me suis rabattue sur la gouache mais ça a été un échec, la gouache séchant tout de suite avant même de passer dans la presse… Mais je ne m’avoue pas vaincue ! ^^

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  10. Quel bonheur une fois de plus!
    Comme à chaque fois, je remonte tout au début pour retrouver le fil de mes pensées, et je re-découvre avec délice que tu m’as accompagnée une semaine entière,
    et que mon horizon bloguesque s’est une fois de plus merveilleusement élargi. J’ai souri aux pinceaux grunge,été touchée par le culte des ancetres,
    me suis enrichie aux articles regroupant des blogs et insta…

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    1. Merci beaucoup pour ton mot Kellya !

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  11. Merci pour cet article. J’ai trouvé un tas d’articles qui ont l’air vraiment sympas ;)

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  12. Génial cette sélection ! Ta curiosité est sans bornes au vu de la diversité des liens et contenus que tu partages :) (hop, un smiley, je n’ai pas lu l’article que tu as partagé dessus mais j’ai envie d’en mettre un haha).
    Bonne après-midi !

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