Félicitations ! Si vous pouvez lire ce billet, c’est très probablement parce que vous faites partie du club des personnes abonnées à mon blog par email ou au moyen de mon flux RSS.

Dès à présent, sans que vous n’ayez rien à faire, votre abonnement va vous donner accès aux « billets surprise » que je publierai de temps en temps.

Ces billets ne seront pas annoncés* ni partagés sur les réseaux sociaux. (* Sauf rares exceptions.)

Ces billets ne seront pas non plus affichés sur mon blog : ni sur la page d’accueil, ni dans les pages d’archives. Il ne sera pas non plus possible de retrouver ces billets au moyen du moteur de recherche de mon blog.

La seule façon d’y accéder sera au moyen des emails que vous recevez de la part de La Lune Mauve, et de mon flux RSS.

En résumé, c’est un peu comme si vous aviez accès à l’antichambre de mon blog, une espèce de « Salle des Objets Cachés » où se retrouver au calme, à l’insu de la foule, avec des petits gâteaux véganes à foison, du thé à la violette fraîchement infusé, et de la très bonne musique.

Qu’est-ce que l’Antichambre ?

L’Antichambre est la fille spirituelle du « RSS Club », un concept très chouette inventé par Dave Rupert.

Cela consiste à publier des billets de blog supplémentaires, accessibles uniquement aux personnes abonnées au blog par RSS. (Note : si vous suivez mon blog par email, votre abonnement équivaut à un abonnement RSS, car c’est mon flux RSS qui génère les emails que vous recevez.)

Ça sert à quoi ?

L’objectif d’un RSS Club est double :

  • récompenser les personnes qui continuent à lire des blogs et les aiment au point de s’y abonner 💜 ;
  • dévaluer les réseaux sociaux comme source de contenu principale.

À l’heure où les blogs sont abandonnés au profit des réseaux sociaux, de Patreon et des newsletters payantes, cela me réjouit beaucoup de rejoindre un mouvement qui consiste à :

  • valoriser les blogs, leur gratuité et leur universalité ;
  • faire la nique aux algorithmes publicitaires (et par extension aux GAFAM), qui entravent notre liberté d’expression et d’information en détournant chaque jour un peu plus Internet de sa mission originelle.

Ça fonctionne comment ?

Un RSS Club classique est censé être secret. En effet, Dave Rupert a défini trois règles :

  1. Ne parlez pas du RSS Club.
  2. Ne partagez pas le RSS Club ni ses contenus exclusifs sur les réseaux sociaux.
  3. Apportez de la valeur.

…Ouais, sauf que les règles en matière de blogging et moi, ça fait treize.

Aussi, voici ce que je vous propose pour l’Antichambre :

  • Faites ce que vous voulez : parlez du RSS Club si vous le souhaitez, partagez mes billets antichambresques avec des personnes susceptibles de les apprécier, créez votre propre RSS Club, ou bien critiquez la démarche, désabonnez-vous, ré-abonnez-vous, n’en ayez rien à faire, etc. ;
  • N’attendez rien de moi : en particulier, ne vous attendez pas à un rythme de publication particulier, et ne vous étonnez pas de me voir parler de l’Antichambre ici ou là-bas, en particulier sur les réseaux sociaux (my blog, my rules).

Quant à moi, je vous promets deux choses :

  • Mes billets de blog resteront toujours gratuits. Je tiens à le préciser, vu que tout est monétisé de nos jours. Monétisation = exclusion, or moi je ne veux exclure personne ;
  • J’apporterai de la valeur : j’ai l’intention d’utiliser l’Antichambre pour partager des contenus cool, sans doute un peu plus personnels que mes billets publics, un peu plus expérimentaux et un peu moins léchés, aussi. (Qui dit moins léchés, dit aussi plus rapides à publier… en théorie ?)

Ci-dessous : expérimentation en plusieurs phases qui a consisté à laisser un dessin sous la pluie et à voir ce que ça allait donner.

Invisibilité relative

Comme je le disais, vous ne trouverez pas les billets réservés à l’Antichambre sur mon blog : ni sur la page d’accueil, ni dans les pages d’archives, ni au moyen du moteur de recherche. C’est voulu.

Néanmoins, l’adresse URL des billets publiés dans l’Antichambre est publique et accessible à tout le monde, car je ne veux pas casser le web.

En effet, le fait que chaque billet dispose d’une URL publique offre la possibilité de l’ajouter à ses favoris, de le partager, de faire un lien vers lui depuis votre propre blog, etc.

Je le redis : vous pouvez tout à fait partager l’Antichambre et les billets publiés par ce biais, en particulier sur votre propre blog.

J’ai dans l’idée de garder l’Antichambre discrète, à défaut de secrète, mais, comme dit : faites ce que vous voulez. Ce contrat de lecture nous unit vous et moi, et je ne saurais en décider des règles seule.

Si vous avez des questions ou des remarques, n’hésitez pas à les partager en commentaire !

Le mot de la fin du début

Le fait que cette Antichambre ouvre ses portes maintenant n’est pas un hasard. Je me prépare en effet à traverser une nouvelle phase de mutation personnelle et d’expérimentations artistiques, et je sais que je vais avoir besoin de garder une trace de cette mue.

Je vous remercie très sincèrement d’être là, de continuer à lire mon blog, parfois depuis des années. Je me sens toujours un peu bête d’écrire des choses aussi évidentes, mais vraiment, merci.

Les blogs sont morts ? Vive les blogs !

Prenez soin de vous, et à très bientôt.

PS : en cherchant « antichambre » sur le web, je suis tombée sur ce projet artistique éponyme.

L’enjeu de cette expérience est non seulement de dépasser l’imitation d’un rôle pour l’adolescent[·e], mais encore de laisser surgir quelque chose qui lui échapperait par inadvertance, qui le[/la] livrerait dans toute sa complexité.

J’ai souri.

Précision

Il n’existe pas de liste de tous les billets secrets déjà publiés dans l’Antichambre, et c’est voulu.

D’une part, pour éviter que des personnes qui ne seraient pas abonnées ne trouvent cette liste et lisent ces billets sans s’abonner. Ce serait l’effet inverse de ce que j’essaie de mettre en place, c’est-à-dire récompenser les lecteurices impliqué·es.

Le fait que seules les personnes abonnées dès le début ont pu lire les billets secrets publiés jusqu’à présent est une façon de récompenser l’ancienneté de leur intérêt pour mon blog.

D’autre part, parce que ces billets secrets sont plus éphémères que les billets publics. Avec l’Antichambre, je veux renouer avec une spontanéité dans mon écriture qui me fait souvent défaut le reste du temps.

J’espère que ce principe de fugacité ne vous déconcertera pas, et vous remercie une fois encore pour votre présence et l’intérêt que vous portez à ce que je publie.

Tout ce qui était n’est plus ; tout ce qui sera n’est pas encore.

Alfred de Musset

VIVE LES BLOGS, bon sang.

Marie

Déjà 68 commentaires

  1. Moi qui ai déserté les réseaux sociaux cette année et n’apprécie pas la politique des newsletters payantes, je bats des mains devant cette initiative et j’ai très hâte de suivre les billets que tu publieras ici ! Est-ce que je pourrais te demander comment tu as mis au point cet espace ? J’utilise WordPress et je réfléchissais justement depuis longtemps à une sorte de rubrique un peu secrète, non pas dans nos boîtes aux lettres, mais bien sur le blog. Je serais ravie de tes lumières !

    Répondre

    1. Salut Ophélie ! Merci beaucoup pour ton mot, cela me fait super plaisir de te lire à nouveau par ici, et de savoir que tu trouves ce principe de publication intéressant.

      Est-ce que je pourrais te demander comment tu as mis au point cet espace ? J’utilise WordPress et je réfléchissais justement depuis longtemps à une sorte de rubrique un peu secrète, non pas dans nos boîtes aux lettres, mais bien sur le blog. Je serais ravie de tes lumières !

      Bien sûr ! Cela demande un peu de développement, mais il n’y a rien de très sorcier.

      Pour commencer, j’ai ajouté un champ personnalisé à mes billets, sous forme de case à cocher, avec le plugin ACF.

      Ensuite, quand cette case est cochée, j’ai demandé à WordPress (WP) de n’afficher le billet concerné nulle part sur mon blog, sauf dans le flux RSS, grâce à une fonction PHP (basée sur une meta query) que j’ai ajoutée dans le fichier functions.php de mon thème.

      Enfin, j’ai pris un certain nombre d’autres précautions, notamment :

      • m’assurer que les billets antichambresques ne remontent pas dans la fonctionnalité « billet précédent/billet suivant » qui s’affiche en bas de mes billets publics, pour empêcher quelqu’un de tomber dessus par hasard ;
      • indiquer à mon plugin SEO de ne pas ajouter les billets discrets dans le plan du site (sitemap) XML de mon blog, pour éviter que les moteurs de recherche n’aillent y farfouiller. Néanmoins, j’ai décidé de ne pas bloquer le référencement de ces billets par défaut, là encore pour ne pas casser le web. Il est néanmoins possible de le faire ponctuellement en réglant la balise meta robots sur la valeur noindex (désolée pour le jargon, si tu n’es pas familière avec ces techniques).

      J’attends d’implémenter les autres éléments de ma feuille de route, et de vérifier que tout fonctionne bien comme prévu, avant d’éventuellement publier un billet plus technique à ce sujet. Dans l’absolu, tout ça serait beaucoup plus simple si un plugin WP permettait de gérer tout ça nativement (ça existe peut-être, mais je n’en connais pas).

      Répondre

      1. Oh merci pour ton explication détaillée ! Je vais me pencher dessus et j’espère être aussi bonne bricoleuse que toi, ce serait merveilleux si ça marchait. Merci encore pour l’inspiration et pour tes billets toujours si riches et féconds.

  2. Une petite pièce discrète avec du thé et des gâteaux, franchement je suis bien là :) Et puis je commente comme ça tu vois que ça marche ^^

    Répondre

    1. Hello Nannig ! Contente que mon « invitation à la mer » te soit bien parvenue :) Merci pour ton commentaire, je suis en effet contente de vérifier que tout fonctionne comme prévu !

      Répondre

  3. Je suis (beaucoup trop) contente d’être une lectrice « VIP » :D

    Les flux RSS, c’est la vie!
    Et les blogs > tout

    L’idée de l’expérimentation artistique t’es venue comment? « Hm, quel été pourri, comment faire de la limonade avec les citrons que nous balance la météo depuis un mois? »

    J’ai envie d’un oolong à la violette maintenant.

    Répondre

    1. Salut Linda ! Merci beaucoup pour ton mot, je suis ravie que cette initiative te fasse plaisir :)

      L’idée de l’expérimentation artistique t’es venue comment? « Hm, quel été pourri, comment faire de la limonade avec les citrons que nous balance la météo depuis un mois? »

      Bonne question ! Ce n’était pas prévu du tout : j’étais sortie dans mon jardin pour photographier mon dessin, le ciel était couvert mais j’espérais passer entre les gouttes. Manque de bol, il a commencé à pleuvoir… Mais comme j’avais utilisé des crayons aquarellables, et que je n’étais pas entièrement satisfaite du dessin originel, j’ai laissé faire, amusée et curieuse de voir le résultat…

      Ce sont ainsi succédé quelques aller-retours dehors/dedans, le temps de laisser la pluie faire son office, puis au dessin le temps de sécher ; puis je sortais à nouveau le photographier, avant de le laisser une nouvelle fois sous la pluie, dont le débit variait, métamorphosant la chose un peu plus à chaque fois.

      Au final, j’ai trouvé que l’abondance de pluie l’avait quelque peu ruiné, et que le résultat n’avait plus aucun sens, jusqu’à ce que je retourne la feuille à 180 degrés, et que je voie clairement un visage… Et voilà !

      En vrai : meilleure expérience, 100% would recommend de sacrifier un projet et de faire jouer le hasard pour tenter d’en tirer autre chose.

      J’ai envie d’un oolong à la violette maintenant.

      Perso, je me délecte du Bons Baisers de Paris de L’Autre Thé : thé vert, framboise et violette, un délice !

      Répondre

  4. Ah quel régal ce billet ! Et puis c’est vraiment chouette, cet aspect plus confidentiel. En tant que lectrice, j’ai toujours adoré ces écrits un peu différents, axés sur la démarche plus que sur le produit fini donc là je suis comblée !
    Cette initiative est vraiment intéressante… J’ai pris le temps de regarder vite fait comment le mettre en œuvre et franchement, c’est trop compliqué pour moi (je vais en rester aux articles sous mots de passe). Mais je pense que l’initiative est drôlement intelligente : ça peut largement résoudre la tension expression / exposition personnelle qui est souvent très problématique quand on veut faire preuve d’authenticité, de liberté et que l’on souhaite tout de même se protéger un minimum.

    J’aime beaucoup cette expérimentation que tu as faite, et bravo pour le twist final (j’étais en train de penser dans mon coin que c’était dommage quand même,le dessin de départ étant top…), ce que tu en as fait est juste génial.

    Donc bravo vraiment et enjoy la suite ! ;)

    Répondre

    1. Merci de tout cœur, Fileuse, d’être toujours là, et de me soutenir dans mes initiatives créatives !

      (j’étais en train de penser dans mon coin que c’était dommage quand même,le dessin de départ étant top…)

      Comme toi, j’étais limite un peu déçue du rendu final de la pluie, et puis finalement en retournant la feuille, tadaaa, un énième visage est apparu… Qui suis-je pour résister ?

      J’ai pris le temps de regarder vite fait comment le mettre en œuvre et franchement, c’est trop compliqué pour moi (je vais en rester aux articles sous mots de passe).

      Tiens, par curiosité, comment gères-tu ces mots de passe ? (Si tu acceptes d’en dévoiler un peu le fonctionnement, autrement pas de souci bien sûr.) Les notes-tu de ton côté ? À qui les donnes-tu ? Comment gardes-tu trace de quels mots de passe sont connus de qui ?

      ça peut largement résoudre la tension expression / exposition personnelle qui est souvent très problématique quand on veut faire preuve d’authenticité, de liberté et que l’on souhaite tout de même se protéger un minimum.

      Je dirais que c’est assez paradoxal : d’un côté, oui, je sais que la portée ces billets-là sera bien moindre que mes billets publics, au moins à parution. Et ça, en effet, ça a tendance à beaucoup me désinhiber.

      De l’autre côté, je sais que me suivent par email/par RSS les personnes les plus engagées avec mon blog, donc a fortiori les plus « proches » et les plus touchées par ce que je crée. Parmi ces gens, il y a des personnes de ma vraie vie, ce qui réduit encore la possibilité de m’extraire et de m’affranchir de leur regard sur mes émotions…

      Cela dit, il n’y a pas de solution idéale, à moins de soliloquer sur un blog privé pour certaines personnes je suppose, mais cela ne me conviendrait pas – j’aime trop les échanges auxquels mon blog donne lieu.

      Répondre

  5. Pimprenelle

    4 août 2021

    J’aime tant les blogs et j’aime tant que tu les aimes autant !
    En voyant apparaître le billet sur Feedly (j’ouvre toujours tes billets ensuite dans le blog pour les lire, et puis voir le violet et la mise en page), j’en ai trémoussé.
    Très hâte de voir ce que tu mijoteras (et oh ! ces dessins qui illustrent le billet sont merveilleux de couleurs et de mouvement)
    Bon vent !

    Répondre

    1. Merci beaucoup, Pimprenelle ! Je suis ravie de savoir que tu utilises toi aussi Feedly (un de mes outils chouchous).

      Répondre

  6. J’adore tes réflexions sur le web et ce qu’il devrait être ! C’est un bonheur de voir des gens engagés encore pour un web libre, accessible et non monetisé tout en pouvant quand même expérimenter des choses.

    Vivent les blogs et vive le RSS !

    Répondre

    1. Merci beaucoup, Annso ! Bonheur tout partagé de voir que cette initiative a le potentiel d’être autre chose qu’un coup d’épée dans l’eau, grâce à des lecteurices toujours fidèles au rendez-vous :)

      Répondre

  7. L’idée est vraiment super! J’adore cet aspect intime, club d’initiées (je ne vois que des commentaires de femmes) et c’est secret (ou presque!).
    Bravo!!

    Répondre

    1. Je suis super contente que le principe te plaise ! Merci beaucoup d’avoir pris le temps de commenter malgré tout ton travail du moment, Maud :)

      Répondre

  8. Hello !
    C’est un vrai plaisir de se retrouver en ta compagnie ici !
    D’abord les blogs on n’a pas trouvé mieux jusqu’à maintenant pour partager des contenus créatifs en prenant son temps. Et puis j’avoue, tu m’as déjà fait découvrir tant de belles choses ( Myrkur, Lisieux, le blog La Nébuleuse, la librairie Treadwell…) sans compter les lieux étranges, tes œuvres qui interpellent, bref on se sent bien ici.
    Merci aussi de ne pas monétiser tout cela, autant je n’ai pas de problème avec Patreon, autant les blogs monétisés ça me débecte. Un blog c’est fait pour y passer du temps, lire , admirer, échanger.
    Tout ça pour dire : c’est une belle démarche, ça promet d’être intéressant et encore merci pour tout ce travail réalisé !

    Répondre

    1. Merci beaucoup, Piroula, pour ton message ! Je suis heureuse que tu te sentes bien sur l’astre pourpre :)

      Pour préciser un peu le fond de ma pensée : je n’ai rien contre Patreon non plus, ni contre aucun système de financement de publications dans l’absolu. Dans le système dans lequel on évolue, rétribuer les artistes et auteurices est essentiel, vu que ce sont des métiers souvent très précaires.

      Cependant, dès lors qu’un contenu n’est disponible que derrière un « paywall » (« mur de paiement »), n’y accèderont de facto que les personnes qui peuvent se permettre de payer pour le consulter.

      Or, vu le nombre de personnes qui publient des choses bien sur les Internets, ce n’est pas possible de payer à chaque fois. Et pour certaines personnes, ce n’est pas possible de payer du tout.

      L’idée d’exclure des gens, a fortiori au moyen de l’argent, me pose vraiment problème.

      L’autre côté de cette pièce, c’est que c’est déjà difficile de toucher les autres avec ce que l’on publie, quand son travail n’a pas percé et n’est pas médiatisé, que créer un énième obstacle entre le public et ses créations revient selon moi à se tirer une balle dans le pied.

      Cela dit, je n’exclus pas la possibilité de monétiser certaines de mes publications à l’avenir. Si cela arrive, je ferai tout mon possible pour proposer des alternatives gratuites à chaque fois que ça sera possible.

      Par exemple : proposer une alternative numérique gratuite à un support papier payant ; diffuser un contenu en avant-première aux personnes abonnées, puis le diffuser publiquement au bout d’un certain temps ; ce genre de chose. Ce que fait Amanda Palmer sur Patreon à ce niveau m’inspire beaucoup. On peut aussi penser au prix libre, au principe du « café suspendu », etc.

      Bien sûr, je n’ai pas la prétention de révolutionner ce type de modèle économique – d’autres personnes y réfléchissent depuis longtemps, et avec plus de recul et d’expérience que moi (un peu dans la veine de la Charte d’engagement – Collectif des créateur·rice·s de contenus éthiques et solidaires de Béné).

      Mais c’est intéressant d’y réfléchir collectivement, a fortiori dans les cercles militants anarchistes et féministes, qui ont pour objectif d’inclure les gens, pas de les exclure.

      Répondre

  9. Vanessa (Pivoine onirique)

    5 août 2021

    Merci pour cette initiative! comme quoi, même à l’heure des réseaux sociaux, on peut innover pour proposer des contenus plus « confidentiels » et ça fait du bien! je suis ravie de faire partie des privilégiés de l’antichambre (j’adore l’idée!!). J’utilisais les flux RSS il y a quelques années, mais j’avoue qu’avec les favoris et les newsletters, je me suis faciliter la tâche j’ai laissé tomber le RSS que je trouvais un peu complexe et où je n’étais pas rigoureuse!
    Je suis le blog depuis plusieurs années maintenant, j’adore voir son évolution au fil des tes billets!
    Merci de nous promener sur la lune, toujours mauve mais pas sans éclat ;)

    Répondre

    1. Coucou Vanessa ! Ton enthousiasme fait plaisir à lire, merci !

      Sur les contenus plus confidentiels : c’est amusant, car cela faisait des années que je cherchais un moyen de ne pas afficher sur la page d’accueil de mes blogs certains billets, tout en laissant la possibilité à certaines personnes de les lire.

      J’ai expérimenté un temps avec ce que j’avais appelé « les arcanes », dont l’accès était réservé à des personnes que j’avais désignées nominativement. Mais c’était hyper subjectif, et compliqué tant à gérer techniquement, qu’à consulter. Cela a fait un four et je m’étais dit qu’on ne m’y reprendrait plus.

      Néanmoins, quand j’ai découvert le principe du RSS Club (au hasard d’un abonnement RSS, forcément), une lumière s’est rallumée et je me suis dit que ça me permettrait de concilier mon besoin initial (publier des choses peut-être un peu plus personnelles, sans les offrir à la vue et au su du premier venu) et la simplicité.

      À titre personnel, je trouve ça vraiment cool de réussir à être encore surprise et excitée par un truc lié aux blogs, même après 20 ans++ d’utilisation des Internets et d’auto-édition.

      Répondre

  10. J’adore cette idée de billets un peu cachés <3

    Il y a quelques années, je suivais plein plein de contenu grâce aux RSS, et j'ai arrêté peu à peu avec l'arrivée des pages Facebook et des partages de billets sur Instagram. Je m'y suis remise l'année dernière je crois, parce que les réseaux sociaux me saoulent un peu et que j'ai personnellement une flemme infinie d'y partager mes propres billets de blog. Bref, longue vie aux blogs, et vive les flux RSS !

    Je suis fascinée par ton dessin laissé sous la pluie, je trouve cette intervention de la nature dans ta peinture absolument magnifique et très poétique (et le dessin final: woah !). Ça m'a fait repenser à un projet qu'on avait fait dans mon cours le plus bizarre à l'école d'art (le prof était un gros cliché d'artiste un peu perché qui nous avait fait enlacer des arbres le deuxième jour après notre première rentrée, on n'était vraiment pas prêts pour ça ^^'): nous avions fabriqué quatre cubes en carton blanc, et dû en "plonger" trois pendant une durée progressive (le 1er une semaine, le 2ème deux semaines, etc) dans un élément qui allait les altérer. À la fin, ont les avait tous collés sur une grande feuille affichée dans notre classe pour les portes ouvertes de l'école. Le résultat était vraiment très très bizarre, moche et malodorant dans certains cas, mais j'avais trouvé l'expérience amusante et intéressante – et ça suscitait pas mal d'interrogations de la part des visiteurs et visiteuses, notamment un certain nombre de "mais c'est de l'art ça ???".

    Répondre

    1. Ahah j’ai ri en lisant ton commentaire (surtout la phrase Le résultat était vraiment très très bizarre, moche et malodorant dans certains cas 😂) !

      Je pense que c’est tout à fait le genre de trucs que j’aurais adoré faire, et que les cours d’art peuvent nous aider à concrétiser, même si notre premier réflexe consiste à se dire « euh… c’est quoi cette idée cheloue ? ».

      Cela m’a donné envie d’expérimenter davantage (en laissant des dessins dans un coin de mon jardin beaucoup plus longtemps par exemple, et voir ce que ça donnerait — dans l’absolu, même si ça moisissait, je crois que ça pourrait donner des résultats plastiques intéressants ; je trouve la moisissure souvent jolie, suis-je normale ?).

      Pour en revenir à RSS : ouais, c’est quand même bien pratique étant donné que les réseaux sociaux ne permettent plus vraiment (ou difficilement) de suivre les publications de nos blogs et comptes préférés de manière chronologique.

      En observant ma propre pratique, je constate que je vais sur les réseaux sociaux pour combler un besoin ponctuel de me changer les idées. Tandis que mon lecteur RSS, je ne l’ouvre que quand j’ai plus de temps pour lire, et que j’ai soif d’apprendre des choses.

      À la lisière entre ces deux mondes, il y a des créateurices de contenus sur Instagram par exemple qui partagent des choses passionnantes dans leurs publications ou leurs stories.

      Mais, outre les problèmes d’accessibilité quasi systématiques (manque de description des images, problèmes de contrastes, impossibilité d’augmenter la taille du texte, etc.), tous ces contenus appartiennent aux géants du web à la seconde où ils sont publiés, et il est souvent très difficile de les retrouver après coup.

      J’ai beau faire des milliers de captures d’écran chaque année, c’est très difficile pour moi de retrouver telle info, ou la source de telle info que j’avais lue, quand j’en ai besoin. Or, c’est important de donner du crédit là où le crédit est dû. Bref… tout est chiant dans ce système en fait !

      Donc, ouais : RSS. Je pense que si on est de plus en plus nombreuses et nombeux à jouer avec, cela pourrait donner lieu à un second souffle très intéressant à la blogosphère ! Car on n’a rien inventé de mieux, en fait.

      Répondre

  11. Ourdarkmaterials

    5 août 2021

    Tu m’as eu à « thé à la violette » ! Hâte de découvrir ces billets « secrets » très belle continuation à toi en attendant ❤️

    Répondre

    1. Super ! Merci beaucoup pour ton gentil message !

      Répondre

  12. Hello Marie,
    J’aime toujours autant lire tes tâtonnements, réflexions et autres expérimentations créatives ! 😊 Alors je m’installe dans le coin avec une tasse de thé à la violette et les p’tits gâteaux….

    Répondre

    1. Merci beaucoup, Hélène ! Fais comme chez toi :)

      Répondre

  13. Mais quelle joie ! C’est une idée tellement géniale, bravo et merci de l’avoir mise en place. Je fais partie des personnes qui se sont tournées vers la newsletter (et avec une formule payante par-dessus le marché !) pour capter le lectorat qui fuyait. On ne va pas se mentir, écrire dans le vide c’est un peu décourageant parfois. Je me questionne beaucoup sur « monétisation = exclusion », car je suis fondamentalement d’accord et forcément, ça me place en contradiction avec mes propres pratiques.
    Cette alternative est hyper chouette et je suis ravie mais alors RAVIE que mon abonnement RSS serve de cette façon. J’aimerais tellement que les gens se remettent aux agrégateurs de flux. Bref, je me perds, tu nourris une réflexion que je porte en moi depuis plusieurs mois et qui continue son chemin. Merci encore et à bientôt !

    Répondre

    1. Merci beaucoup, Pauline, d’avoir pris le temps de rebondir à ce sujet ! C’est précieux pour moi d’avoir ton retour, car tes réflexions sur le blogging et le passage à la newsletter font toujours mouche quand je les lis.

      Je pense qu’il y a un équilibre à trouver mais que ce n’est pas évident.

      D’un côté, la précarité des métiers artistiques et créatifs. De l’autre, la démarche politique de ne laisser personne de côté. Je suis convaincue qu’il existe plusieurs solutions (j’en ai esquissées quelques-unes dans ce commentaire), et que c’est normal d’en expérimenter plusieurs avant de trouver la formule qui fonctionne le mieux (à la fois rémunératrice, éthique et simple, tant à gérer qu’à consulter).

      Tu écris :

      Je fais partie des personnes qui se sont tournées vers la newsletter (…) pour capter le lectorat qui fuyait. (…) écrire dans le vide c’est un peu décourageant parfois

      Sur quels indicateurs t’es-tu basée pour quantifier cette « fuite » de ton lectorat, et ce « vide » que tu as ressenti ?

      De l’extérieur, j’avais pourtant l’impression que ton blog fonctionnait bien, avec beaucoup de commentaires et de partages, même avant l’explosion de ton livre. Cela m’intéresserait beaucoup d’avoir ta vision des choses :)

      Répondre

  14. Raphaëla

    5 août 2021

    Un vrai bonheur que d’avoir trouvé ce mail dans ma boîte. Au plaisir de me réfugier régulièrement par ici…
    Merci !

    Répondre

    1. Bonheur tout partagé de te retrouver sur l’astre pourpre, Raphaëla ! Merci !

      Répondre

  15. Françoise-Louise

    5 août 2021

    Coucou !
    J’avoue ne pas avoir tout saisi, mais peu importe, je suis contente d’avoir accès à cette antichambre.
    Au plaisir de te lire par ici, tes publications sont toujours intéressantes !

    A bientôt …

    Répondre

    1. Merci ! N’hésite pas si tu as des questions :)

      Répondre

  16. Je vais faire court : je trouve ta démarche brillante ! J’adore ce côté un peu planqué, d’autant plus dans l’immensité d’Internet. Vraiment ça me réjouit, haha, c’est fabuleux !

    Répondre

    1. Cool, merci beaucoup Lucie !

      Répondre

  17. Plaisir de te retrouver ici :)

    Répondre

    1. Merci, bienvenue à toi !

      Répondre

  18. Alors que mes flux RSS sont de plus en plus maigres, cette initiative fait plaisir 🥰

    Merci de nourrir mes lectures !

    Répondre

    1. Merci à toi, Michèle, de partager mon chemin en ces contrées bloguesques, et depuis si longtemps :)

      Répondre

  19. Fraichement débarquée dans ton univers, quelle joie de partager ce lieu secret.

    Répondre

    1. Merci Melissa ! Bienvenue par ici !

      Répondre

  20. Catherine Luthi

    8 août 2021

    Très contente de retrouver La lune mauve et ravie de découvrir l’antichambre.
    Tes publications sont des portes ouvertes sur des parties du monde que je n’avez pas encore ouvertes. Le monde est si vaste !
    L’expérimentation sur l’aquarelle j’adore ! Je suis une fana du matos !
    Cette année, quelque nouveautés… Que je suis entrain d’expérimenter dans mon club.
    J’aimerais bien pouvoir en parler ici. L’antichambre est-il le lieu ?
    Je suis ravie de cette invitation. Un grand merci Marie pour cette invitation !

    Répondre

    1. Merci à toi, Catherine, pour ta gentillesse ! Pour parler d’expérimentations artistiques, c’est tout mon blog qui est le lieu :) D’ailleurs, je ne sais pas si tu as vu passer mon bilan créatif 2020, je pense que ça peut t’intéresser.

      Répondre

  21. Oh j’ai tellement hâte ! \(o’_’o)/

    Répondre

    1. Yay !!

      Répondre

  22. Trop bien !

    Répondre

    1. 🤘🏻

      Répondre

  23. Oh, j’adore l’idée de cette Antichambre ! Et ton expérimentation sous la pluie donne un résultat saisissant !
    Je m’installe bien avec du thé, prête à te lire ! :)
    Merci de l’invitation dans l’atmosphère feutrée de cette antichambre ! :)

    Répondre

    1. Merci à toi pour tout 💜.

      Répondre

  24. Je prends enfin le temps de venir lire ce billet, j’ai hâte de voir ce que tu nous réserves !
    (encore plus de billets lunemauviens ? que demande le peuple !)

    Répondre

    1. Je suis contente que ça te plaise !

      Répondre

  25. Ça fait 2 ans que je boude les RS pour retourner sur le lecteur de flux. Je croyais le principe du RSS complètement dépassé et oublié…
    J’ai l’impression d’être récompensée là, avec cette antichambre! <3 Quelle merveilleuse idée !

    Répondre

    1. J’ai l’impression d’être récompensée là, avec cette antichambre!

      C’était tout à fait l’effet voulu ! Merci pour ton gentil mot !

      Répondre

  26. C’est chouette d’avoir adapté et mis en place une variation du RSS Club :)

    Je trouve qu’au contraire de la règle de départ c’est intéressant d’en parler et de promouvoir RSS qui n’est pas forcément connu de tout le monde.

    Et peut-être que c’est un biais, je suis pas mal de gens qui bossent dans le web, mais j’ai le sentiment qu’il y a un véritable retour au blog / site personnel depuis un certain temps, ce qui est réjouissant.

    Répondre

    1. Merci Llu ! Ouais, j’ai finalement mis ce projet à exécution, je suis contente.

      je suis pas mal de gens qui bossent dans le web, mais j’ai le sentiment qu’il y a un véritable retour au blog / site personnel depuis un certain temps, ce qui est réjouissant.

      Je viens justement de lire ton billet sur la chambre à soi numérique, et j’avais envie de plussoyer chaque ligne.

      J’ai encore l’espoir que ces univers parallèles subsistent malgré les (nécessaires ?) évolutions des Internets. Quand j’en discute avec des personnes qui ont sciemment abandonné leur blog au profit d’un réseau social, elles me répondent quasi toujours que c’est le fait d’avoir plus d’interactions là-bas qui a le plus pesé dans la balance.

      Un peu comme si la sensation d’être lu·e/vu·e remportait neuf fois sur dix le bras de fer contre la liberté éditoriale et formelle. Ce n’est pourtant pas parce que l’on ne laisse pas de trace sur un blog qu’on ne le lit pas… En outre, les algos des réseaux sociaux les plus utilisés tendent à invisibiliser tout ce qui dépasse. Il y a un paradoxe évident qui ne cesse de me poser question…

      Répondre

      1. Merci !

        Je suis aussi perplexe que toi fasse à ce paradoxe.

        Autant je peux comprendre que certaines personnes basculent pour des raisons techniques, parce que clairement, c’est plus lourd de gérer son espace personnel que de passer par les réseaux sociaux, mais je pense aussi qu’avec les algos, les contenus qui ne sont pas formatés d’une certaine façon (et on sait bien que plus c’est clickbait/polémique…) n’ont quasiment aucune chance d’être relayés.

        J’utilise assez peu les réseaux sociaux maintenant, est-ce qu’il y a vraiment plus d’interactions ou est-ce que c’est le shoot de dopamine lié au « j’aime » qui donne cette sensation d’être lu⋅e, vu⋅e ? Parce que ça pourrait être assez « simplement » (j’imagine) être reproduit sur un espace personnel. Même si je ne sais pas trop si je voudrais mettre ça en place chez moi, j’aurai le sentiment que ça pousserait encore plus à limiter les interactions plus poussées.

        Peut-être aussi que le temps du blog et de l’interaction qui en découle est forcément plus lent et qu’on en a moins l’habitude face à l’immédiateté des réseaux.

        J’ai souvent besoin de temps pour décanter une lecture et y revenir pour commenter. Je me dis parfois qu’il me faudrait une fonctionnalité de brouillon de commentaire ou de « à commenter plus tard ». Alors qu’un like ou un partage sans commentaire, c’est facile.

        Le web personnel ne sera sans doute jamais majoritaire (j’ai du mal à voir comment la tendance pourrait s’inverser), mais je pense qu’il perdurera, façon les irréductibles ^^

        Il y a aussi sans doute beaucoup à faire pour que les outils soient encore plus simples à prendre en main et à gérer, mais restera la barrière du coût. Et là dessus, difficile de lutter.

        En tout cas, je trouve super de réserver des contenus au blog et aux moyens de le suivre qui échappent aux algorithmes. Ça me semble être une belle façon de sensibiliser les personnes qui sont moins au courant du fonctionnement de ces réseaux.

  27. Ohhh, j’adore ces expérimentations qui naissent de ce besoin de plus en plus généralisé de dépendance tocique aux réseaux sociaux.
    Cette petite chambre des secrets partagée me réjouie, et me donne une raison de plus de chérir mon aggréagateur de flux RSS!

    Répondre

    1. Merci beaucoup, Kellya, pour ton message enthousiaste, qui me fait bien plaisir !

      Répondre

  28. *pousse la porte tout doucement… hume un parfum de violette… MMMMHHHH… et découvre une pièce magique*
    Merci pour cette antichambre <3, ravie que tu partages avec nous une nouvelle facette, de suivre ta métamorphose. En espérant que nous réussirons enfin à nous rencontrer "en vrai" bientôt :)

    Répondre

    1. Merci beaucoup, Shaya ! J’espère aussi que les vents seront favorables à une rencontre :)

      Répondre

  29. Bien contente d’être ici et je compte bien y rester !
    J’adore suivre ton blog depuis plusieurs années, je suis contente de découvrir cette nouvelle « catégorie ».
    Et maintenant je suis très curieuse de ce que goûte le thé à la violette !

    Répondre

    1. Merci beaucoup ! Pour le thé à la violette, ça doit pouvoir s’arranger 👼

      Répondre

  30. Je découvre tout juste l’antichambre (à défaut de lire mes mails de manière ordonnée…) et quel plaisir de se retrouver ici, quel accueil et quelle jolie idée. C’est si beau et je suis déjà joie de pouvoir rattraper ces articles discrets au cœur de ton blog 💜

    Répondre

    1. *Très* heureuse que tu aies trouvé la clé, et que l’idée te plaise ! Merci pour ton mot, ça me fait plaisir de te lire ici !

      Répondre

  31. J’entre dans cette antichambre et j’en suis plus que ravi.
    Garder une trace de ta mutation est une excellente idée et tu pourras prendre conscience de ton évolution :)

    J’adore le principe de mettre des aquarelles sous la pluie, le côté naturel (hasardeux, aléatoire, doux ou violent), chaque dessin est encore plus unique.
    Je ne sais pas pourquoi mais j’imagine le même principe mais avec de la moisissure. Je ne sais pas comment on pourrait l’amener sur du papier (et la stopper, ou alors le résultat serait photographique : à différentes étapes de l’évolution jusqu’à la destruction de l’oeuvre, qui aurait vécue).

    Quoiqu’il en soit, je comprends ton besoin d’avoir une partie plus restreinte, partager sans crainte d’être jugée, une zone encore plus bienveillante, comme un·e chef·fe de cuisine qui ferait goûter ses expérimentations avant de les mettre à la carte :)

    Répondre

    1. Merci Philippe, je suis contente d’avoir ta bénédiction ! :D

      Je pense que ça pourrait le faire avec de la moisissure, sans problème ! L’art éphémère en lien avec la nature et la science m’intéresse de plus en plus.

      Répondre

  32. Coucou !
    Je suis contente de pouvoir suivre ta mue : )

    Répondre

    1. 💜 Et moi je suis heureuse que tu sois là pour y assister. Ça me fait du bieeen de te relire !

      Répondre

  33. Je découvre cette antichambre (mon fil RSS était sans doute peu regardé en août, ceci explique sans doute cela) à l’occasion de la publication d’un billet qui tient toutes ses promesses (avec X-files & ERR, notamment, comment pourrait-il en être autrement ?).

    C’est une chouette idée cette adaptation du RSS Club, hâte de découvrir la suite de tes expérimentations / ta mutation !

    Répondre

    1. Merci, contente que tu aies trouvé la clé malgré la botte de foin !

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser les balises suivantes : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>