République

Je reviens de Lyon où j’ai passé plusieurs jours.

C’était à la fois familier et nouveau : j’y ai vécu un an il y a longtemps, donc la ville ne m’était pas entièrement étrangère, mais les souvenirs que j’en avais commençaient à dater.

Y retourner neuf ans plus tard n’était donc pas du luxe.

J’ai bien aimé ce petit séjour. J’ai rencontré du beau monde, j’ai bien mangé, et j’ai appris plein de trucs. Sans compter que le TGV est direct depuis Rennes pour se rendre à Lyon, ce qui est très confortable.

Je note ici quelques réflexions que je me suis faites sur le coup, avant d’oublier !

BlendWebMix

J’allais principalement à Lyon pour assister aux conférences BlendWebMix, que je ne connaissais pas. Étant une aficionada de Paris Web, j’y allais avec un petit a priori, en me disant : « De toute façon, ça ne pourra jamais être aussi bien ! ».

Mais j’étais quand même hyper curieuse de voir ce qu’une conférence web d’aussi grande ampleur pouvait donner.

BlendWebMix

Résultat : niveau accessibilité et ambiance, Paris Web reste au top, mais j’ai quand même bien apprécié Blend, au point d’espérer pouvoir y retourner l’année prochaine.

L’organisation était top et le programme était suffisamment riche et diversifié pour que chacun·e y trouve son compte.

Quelques réflexions sur Blend en particulier, et sur les conférences web françaises en général :

  • Toujours aussi peu de diversité sur scène et dans le public. Qu’il s’agisse de Paris Web, de Blend ou autres, je sais qu’il peut sembler difficile de diversifier davantage un panel d’orateurs si des orateurs plus divers ne proposent pas de sujet de conférence. Pourtant, c’est possible.
    Je suis de plus en plus sensible à ce manque de diversité. J’aimerais encourager toutes les personnes qui me lisent, qui ont la matière pour donner une conférence mais qui n’osent pas, à le faire, tout simplement. Je voudrais voir notamment plus de femmes, plus de personnes racisées1, plus de personnes en situation de handicap et plus de personnes LGBT sur scène. Ça, ça serait un vrai « blend » (mélange).
  • Quand Amélie Boucher est montée sur scène, des gars se sont exclamés « Han, elle est bien ! ». Pas dans le sens « c’est une bonne oratrice », non, mais dans le sens « Han, elle est bonne ! ». En 2015, certains continuent donc de juger une conférencière d’abord sur son physique, et ensuite, éventuellement, sur ce qu’elle a à dire. Cela ne me surprend pas, hélas, mais je vous en parle parce que j’en ai marre que ce genre de réflexions soient considérées comme banales voire, pire, comme « normales ». On a encore un boulot fou pour botter le sexisme hors du milieu tech.
  • Un truc positif quand même (ouf !) : écouter des conférences et rencontrer d’autres professionnels, ça fait vache de bien. Ça aide à prendre du recul, à comparer ses expériences, à prendre conscience de comment ça fonctionne ailleurs, et donc à relativiser ses propres petits états d’âme. Ça aide aussi à oser aller vers les autres, même quand on est introverti·e. Et ça aide à proposer des choses, à lancer des projets qui n’existaient qu’à l’état de rêve auparavant. Bref… j’en ressors ravie et boostée.
    En particulier, je suis contente d’avoir rencontré Adrien de Vampirisme.com, avec qui j’échange sur le web depuis plus d’une décennie. Le monde du web francophone est vraiment tout petit.

Lyon

Bon, et Lyon dans tout ça ?

Joli petit écureuil croisé dans le vieux Lyon

Alors clairement, je ne pourrais plus vivre dans une ville aussi immense.

Lorsque je me suis retrouvée le samedi après-midi en plein centre commercial de la Part-Dieu, face à la file d’attente de 100 mètres qui menait chez Primark (dont l’entrée était barrée par des vigiles – terrifiant consumérisme), j’ai réalisé à quel point la foule me faisait définitivement flipper.

Cathédrale Saint-Jean

À part ça, il y a quand même pas mal de bonnes adresses à Lyon que j’ai découvertes (ou redécouvertes) :

  • Le vieux Lyon, toujours aussi charmant.
    #doorwars lyonnais
    #doorwars lyonnais
  • La boutique « Le Chat fou », spécialisé en absinthe – d’ailleurs, c’est grâce à ce séjour lyonnais que j’ai enfin compris comment se préparait le célèbre breuvage.
  • Le Musée des Confluences, en particulier l’expo « Dans la chambre des merveilles », que je vous recommande. À noter : à partir de 17h, l’entrée plein tarif (expo permanente + expos temporaires) ne coûte que 6€ pour les adultes au lieu des 9€ habituels.
    Formol
    Améthyste
    Oiseaux
    Moules géantes
    Ces moules géantes me fascinent.
  • J’ai découvert que le meilleur pulled pork du monde est servi au Shack, et avec le sourire. Encore meilleur avec une bonne bière canadienne ! Si vous y allez, faites léger la veille ou le midi, car c’est vraiment hyper copieux (ou alors, prévoyez un stock de Citrate de bétaïne, au choix).
  • Il y a de très bons cocktails qui sont servis chez L’Antiquaire. L’ambiance « prohibition » est top et la carte alléchante. Chaque cocktail coûte 10€.
  • Le cimetière de Loyasse est très joli. J’étais mortifiée (ah ah) de me rendre compte que j’étais parfois montée à Fourvière sans même savoir qu’un tel cimetière s’y trouvait…
    Cimetière de Loyasse
  • À la Croix Rousse, il y a un bon petit restau qui s’appelle Casseroles et Vieilles Gamelles. Tout est fait maison, la déco est vintage et le service sympathique.
  • J’ai mangé de délicieuses brioches à la cannelle au Kitchen Café.
    Kitchen Café
  • Depuis 150 ans, la Vogue des marrons, une grande fête foraine lyonnaise, fait la part belle aux barbes à papa, aux auto-tamponneuses et aux machines à peluches. J’y ai d’ailleurs gagné une licorne !
    Je pose fièrement avec mon butin.
  • Si l’histoire de Lyon vous intéresse, je vous recommande le mensuel de bande-dessinée Les rues de Lyon, créé, dessiné et édité par des auteurs locaux.
    Les rues de Lyon
  • La brioche aux pralines roses (« praluline »), ça déboîte. On en trouve de la fameuse dans les boutiques Pralus. Il en existe plusieurs en France.
    La praluline
    Je sais que cette photo fait peur, mais c'est vraiment très bon.

À venir

Suite à un petit sondage sur Twitter, mon prochain billet sera placé sous le signe de curiosités bretonnes. Et c’est COOL, car j’ai plein de photos et d’anecdotes historiques croustillantes à partager avec vous.

Enfin, j’ai ajouté quelques photos de Lyon supplémentaires sur FlickR, si jamais.

Sur ce, portez-vous bien et à très vite ! :)

PS : Rien à voir, mais Marie Meier lance une campagne Ulule pour faire imprimer le magnifique jeu de tarot qu’elle a illustré. Les contreparties sont top ! J’dis ça, j’dis rien.

Street-art Bob l'éponge
  1. Une explication pertinente de cet adjectif inhabituel.

18 commentaires

  1. C’est dommage que la première image de Lyon que tu aies eu de Lyon soit « le samedi après-midi en plein centre commercial de la Part-Dieu, face à la file d’attente de 100 mètres qui menait chez Primark » ^_^
    … mais il y a des quartiers vraiment tranquilles qui permettent de profiter du calme ET des avantages de la ville !

    Je me rends compte que j’aurais pu te proposer d’aller se boire un thé quelque part pour papoter mais tu devais avoir un programme bien chargé (puis bon je n’ai pas vraiment osé à vrai dire… -_-‘)

    Sinon, j’aime bien découvrir ton regard et tes photos sur Lyon !

    J’étais déjà tombée sur les fanzines BD de Lyon, te voir en reparler renouvelle mon envie de me les prendre ! (sans compter que je me lance dans de l’urban fantasy lyonnaise pour mon Nanowrimo, ça donne de jolies coïncidences !)

    1. Salut Hélène !

      C’est dommage que la première image de Lyon que tu aies eu de Lyon soit « le samedi après-midi en plein centre commercial de la Part-Dieu, face à la file d’attente de 100 mètres qui menait chez Primark » ^_^
      … mais il y a des quartiers vraiment tranquilles qui permettent de profiter du calme ET des avantages de la ville !

      Je sais bien :) J’ai pu en profiter aussi. Mais rien ne m’a autant choquée que cette marée humaine à Part-Dieu, samedi après-midi. Je crois que j’ai vraiment flippé, et que ça m’a marquée. Quelle idée d’aller là-bas, tu me diras ! ^^;

      Je me rends compte que j’aurais pu te proposer d’aller se boire un thé quelque part pour papoter mais tu devais avoir un programme bien chargé (puis bon je n’ai pas vraiment osé à vrai dire… -_-‘)

      Bah la prochaine fois, n’hésite pas, ça me fera très plaisir !

      J’étais déjà tombée sur les fanzines BD de Lyon, te voir en reparler renouvelle mon envie de me les prendre ! (sans compter que je me lance dans de l’urban fantasy lyonnaise pour mon Nanowrimo, ça donne de jolies coïncidences !)

      C’est vraiment top. Je t’admire de te lancer dans le Nanowrimo, ça me semble être une tâche considérable ! °_° Tu l’avais déjà fait les années passées ? Je ne me souviens plus.

      En tout cas, les petites BD sur Lyon sont vraiment sympas. J’aime bien le fait que, chaque mois, ça soit un·e illustrateur/trice différent·e qui prenne les commandes. Ça m’a fait découvrir des auteurs que je ne connaissais pas !

      1. Non mais la Part Dieu, c’est une « no-go zone » pour quelqu’un comme moi…

        C’est ma première année pour le NanoWrimo, les années précédentes je me sentais complètement illégitime pour me lancer dans ce genre de projet… cette année, j’ai envie de tenter et de laisser parler mon enfant créatif sans (trop) la juger ;)
        (bon, les doutes sont pas loin quand je côtoie IRL des gens qui sont publiés et qui ont des histoires vraiment trop cool à leur actif, mais pour l’instant je m’en sors ^^)

        1. cette année, j’ai envie de tenter et de laisser parler mon enfant créatif sans (trop) la juger

          C’est génial ! \m/ Amuse-toi bien :)

  2. Raphaël Y.

    5 novembre 2015

    Bonjour, Marie

    La question de la diversité dans les conférences est intéressante. Je vais te donner le point de vue d’un organisateur concernant l’UX Day. Sachant que le milieu de l’UX est quand même très féminisé. Je dirai 50/50, voir une majorité de femme, même si cette majorité s’effrite quand on monte dans la hiérarchie. On fait donc un appel à orateur chaque année. Dans les réponses que l’on reçoit le ratio est 60% homme/ 40% femme. C’est donc le même ratio qui ressort dans la conférence parce que l’on ne veut pas faire de discrimination positive.

    Il est aussi intéressant de voir que certaines sociétés (comme Ekino) font un vrai travail en interne pour proposer des sujets de conférences qui sont très intéressantes. Mais on pose aussi une limite de 2 interventions par société.

    En plus de cela, on essaye d’avoir d’autres critères comme conférencier novice/expérimenté, France/hors France, Sujet scientifique/Retour d’expérience. Donc un plein de critère à croiser pour obtenir un programme équilibré.

    Donc le travail en interne des sociétés me paraît un des leviers pour améliorer le ratio.

    Sur les orateurs invités, le problème est peu similaire. On en sollicite un certain nombre en parallèle (en fait 2 à la fois), certains répondent positivement rapidement, d’autre font traîner,d’autres ont des exigences que l’on ne peut pas satisfaire. Par exemple, l’année on a eu deux hommes. L’un a répondu rapidement oui, on avait sollicité une femme aussi, mais ça à traîner pour finir par refuser, et donc on a dû trouver rapidement un plan B.

    1. Merci pour ce retour d’XP, Raphaël !

      En plus de cela, on essaye d’avoir d’autres critères comme conférencier novice/expérimenté, France/hors France, Sujet scientifique/Retour d’expérience. Donc un plein de critère à croiser pour obtenir un programme équilibré.

      C’est très intéressant. Ça paraît évident, mais plus il y aura d’orateurs différents, plus les évènements seront enrichissants. Si c’est pour toujours entendre le même type d’individu parler du même genre de problème, à la longue on passe à côté de quelque chose.

      Par ailleurs, tu dis que vous ne faites pas de discrimination positive, mais comme tu dis vous avez la chance d’avoir un ratio hommes/femmes honorable.

      Dans d’autres milieux peut-être moins mixtes, cela peut avoir des vertus, si c’est fait intelligemment. Le problème, ceci dit, est d’approcher les conférencières potentielles en leur disant : « On a besoin de nanas ! », plutôt que de faire appel à elles pour leurs compétences.

      C’est un vrai sujet. Stéphanie Walter en aurait de bien bonnes à nous raconter à ce niveau-là ;)

  3. Comme la justement dit Hélène, la part dieu est vraiment un coin qu’on évite certains jours (comme certaines grandes rues).

    Même le vieux Lyon, qui est calme en semaine, est un enfer le samedi.

    Pour moi Lyon est une grande ville qui permet de s’enfuir de la foule facilement. Bref, je pourrai en parler des heures, raconter l’histoire de certains quartiers, quels coins permettent d’oublier la foule qui nous entoure, etc.

    Si tu passes aux Terreaux, traverse le jardin du musée des beaux arts (ancien cloître), c’est ma parenthèse au coeur de la ville. Et pas loin il y a une excellente crêperie bretonne si jamais tu es en manques ^^

    Concernant les conférences, je regrette qu’elles ne se projettent pas assez comme Paris web.
    L’ambiance est aussi très agence de com. Mais comme je l’ai dit je n’ai pas tout vu de cette année :)

    1. Hello Philippe !

      Si tu passes aux Terreaux, traverse le jardin du musée des beaux arts (ancien cloître), c’est ma parenthèse au coeur de la ville. Et pas loin il y a une excellente crêperie bretonne si jamais tu es en manques ^^

      Ah bah tu vas rire, mais on est effectivement allés manger dans une crêperie bretonne pas très loin des Terreaux (avec une déco très chouette). Peut-être est-ce celle-là dont tu parles ? ^.^

      Si oui, ils avaient une très bonne crêpe frangipane-rhubarbe :D

      Concernant les conférences, je regrette qu’elles ne se projettent pas assez comme Paris web.
      L’ambiance est aussi très agence de com.

      Ouais, on est d’accord pour l’ambiance. Pour ce qui est des confs, mon avis est partagé. D’un côté, c’est vrai, il y avait peut-être un peu moins de confs dites « d’ouverture » proportionnellement à Paris Web. Mais il y a quand même un track spécial « Blend » prévu pour ça, donc la volonté d’élargir un peu est là.

      De l’autre, j’ai trouvé qu’à Blend il y avait de quoi faire niveau design web et design UX, là où Paris Web me laisse souvent sur ma faim.

      En fait, les deux évènements sont assez complémentaires, même si, si je devais choisir, j’aurais toujours une préférence pour Paris Web, qui est à taille humaine, très chaleureux, là où Blend, c’est vraiment immense, un peu intimidant et, c’est vrai, par certains côtés, un peu artificiel (les plénières « kikoolol »…).

      1. Je pense que c’est cette crêperie là. Leur frangipane maison… Je prends souvent celle là en dessert.

        (Les crêpes c’est quand même plus important que le web) :)

        1. On est bien d’accord ! ^.^ #TeamFrangipane

  4. Ah, Lyon, ma ville de cœur vers laquelle mon avenir se dirige (j’espère)…

    Pour ce qui est de ton dernier point :sur le fait d’écouter des conférences et rencontrer d’autres professionnels et « ça fait vache de bien », je suis totalement d’accord avec toi.

    J’ai quelques fois l’occasion d’assister à des conférences – plus dans le milieu du e-commerce et côté client – mais à chaque fois j’en ressors avec la même idée : « j’aime mon métier et c’est tellement stimulant de parler de son métier, des contraintes et des problématiques qu’on rencontre avec des gens qui nous comprennent ».

    1. Salut !

      Ah, Lyon, ma ville de cœur vers laquelle mon avenir se dirige (j’espère)…

      Ah oui ? Études, mutation, rapprochement de conjoint ? Tu connais bien Lyon ou c’est un coup de cœur récent ?

      J’ai quelques fois l’occasion d’assister à des conférences – plus dans le milieu du e-commerce et côté client – mais à chaque fois j’en ressors avec la même idée : « j’aime mon métier et c’est tellement stimulant de parler de son métier, des contraintes et des problématiques qu’on rencontre avec des gens qui nous comprennent ».

      Oui, ça permet souvent de remettre sa motivation sur les rails, et de garder des étoiles dans les yeux. :)

      1. Je connais Lyon depuis quelques années après y avoir fait un stage et y avoir passé pas mal de weekends avec des amis. Mon compagnon y a fait ses études pendant 4 ans et a gardé des contacts sur place.
        L’idée serait de partir de Paris l’année prochaine soit pour le Canada soit pour Lyon, un gros projet dans tous les cas.
        Je garde sous le coude virtuel depuis quelques mois tes articles sur ton changement de ville et son départ de Paris !

        1. Cool, je te souhaite de réussir ! Ça change la vie :)

  5. Vraiment content également d’avoir pu profiter de cette occasion pour te rencontrer et papoter avec toi (depuis le temps), même si ce fut trop bref.

    Comme on en avait discuté ensemble, je te rejoins sur tes doléances concernant (souvent) le manque de diversité des interventions. Il y a certes un poil de renouvellement, mais il y a encore pas mal de conf un poil trop bullshit à mon goût. Sans parler, par ailleurs, du manque de variété des intervenants. Mais par rapport à quelques années, il me semble que ça tend à s’améliorer, même si les attitudes navrantes (comme celles que tu cites) ont encore la vie dure.

    Concrétement, je pense également que ce genre d’événements peuvent faire du bien, en tant que professionnels. Pour confronter les idées, points de vue, et découvrir d’autres méthodes, d’autres pistes d’évolutions, il n’y a rien de tel.

    1. Hey ! :) Ça me fait plaisir de te croiser ici aussi !

      Vraiment content également d’avoir pu profiter de cette occasion pour te rencontrer et papoter avec toi (depuis le temps), même si ce fut trop bref.

      Pareil ! Mais on aura sûrement l’occasion de remettre ça :)

      Comme on en avait discuté ensemble, je te rejoins sur tes doléances concernant (souvent) le manque de diversité des interventions. Il y a certes un poil de renouvellement, mais il y a encore pas mal de conf un poil trop bullshit à mon goût. Sans parler, par ailleurs, du manque de variété des intervenants. Mais par rapport à quelques années, il me semble que ça tend à s’améliorer, même si les attitudes navrantes (comme celles que tu cites) ont encore la vie dure.

      Oui tu as raison, c’est vrai que les choses bougent petit à petit, il faut le reconnaître. En ce qui concerne les comportements individuels, j’ai tendance à penser que c’est trop tard pour les adultes, qu’on ne peut pas les récupérer. Le mal est fait. Notre seule issue, c’est l’éducation que nous donnons aux plus jeunes.

  6. Merci Marie pour cette ré-vision de Lyon, et ton retour sur Blend !
    J’ai apprécié de pouvoir échanger quelques mots avec toi au matin du premier jour (lorsque tu attendais à l’accueil), et je regrette de ne pas avoir eu l’occasion de se recroiser plus tard, pour parler des différentes conférences.
    Comme toi je suis ressortie pleine d’énergie positive, bien qu’ayant pas trop accroché sur les aspects startup/business, et cela renouvelle mon envie d’aller à Paris Web « pour de vrai » (pas seulement les ateliers…).

    1. Salut Marie ! Merci pour ton petit mot :)

      Moi aussi j’ai été contente de faire ta connaissance pendant Blend, et moi aussi je regrette de ne plus t’avoir croisée par la suite ! Faut dire, y’avait un de ces mondes !

      En tout cas, j’espère te croiser à nouveau, en particulier à Paris Web, qui est vraiment une expérience géniale à tout point de vue :)

Les commentaires sur ce billet sont désormais fermés, mais vous pouvez toujours m’envoyer un email si vous souhaitez me dire quelque chose !