Je dépoussière enfin la catégorie « Cinéma » de ce blog avec une sélection personnelle de trois séries Netflix qui m’ont changé les idées pendant ma convalescence : Better Call Saul, The Sandman et The End of the F***cking World.

Ces trois séries sont très sombres mais ponctuées d’humour noir, en parfaite adéquation avec mon humeur du moment, étant donné que j’ai passé le pire été de ma vie.

Better Call Saul

Mots-clés : comédie dramatique, avocats, cartel, Nouveau-Mexique, antihéros

Synopsis

Les procès et tribulations de l’avocat criminel Jimmy McGill, futur Saul Goodman, avant sa collaboration catastrophique avec Walter White et Jesse Pinkman, les protagonistes de Breaking Bad.

Avertissement

Suicide, violences, addictions, nécrophilie (dans un épisode seulement). Déconseillé aux moins de 16 ans.

Bande-annonce

Mon avis

ÉNORME COUP DE CŒUR. Cette prélogie (prequel) de Breaking Bad est encore meilleure que Breaking Bad elle-même – ce qui n’est pas peu dire. Better Call Saul est une leçon de cinéma à plus d’un titre, à la fois intelligente, fine, drôle, captivante, rythmée et très réussie visuellement.

J’ai adoré

  • L’humour grinçant : Better Call Saul est une des séries qui m’a fait le plus rire. L’humour des scénaristes est noir, grinçant, souvent assez meta, porté par des dialogues savoureux et des situations abracadabrantes.
  • Le suspens : c’est une série qui se binge avec délice. Les magouilles de Jimmy/Saul sont si bien écrites qu’il est très difficile de deviner le fin mot de chaque histoire. Les moments dramatiques sont souvent très crispants.
  • La distribution : tous les acteurs et actrices de Better Call Saul, sans exception, sont au sommet de leur jeu, des rôles principaux aux rôles les plus mineurs. Cette distribution d’ensemble et, bien sûr, l’écriture et la réalisation qui la soutiennent, font de cette série un bijou télévisuel qui peut générer un attachement émotionnel très fort (🙋).
  • Le souci du détail : la continuité entre Better Call Saul et Breaking Bad force le respect (lire à ce sujet l’article – plein de spoilers – Meet the ‘Better Call Saul’ Staffers Who Kept Its Story Straight). J’ai aussi adoré l’utilisation des couleurs (y compris dans le tout dernier épisode – les vrai·es savent), ainsi que la beauté et la finesse de certains plans.
  • Retrouver de nombreux personnages de Breaking Bad et en savoir plus sur eux. Oh boy, ce kiff.
Bob Odenkirk et Rhea Seehorn

Bob Odenkirk et Rhea Seehorn dans Better Call Saul.
Photo de Ursula Coyote/AMC. © AMC Networks Entertainment LLC. et Sony Pictures Television Inc.

J’ai bien aimé

(Un peu) plus de mixité : Better Call Saul est une série plus mixte que Breaking Bad (pas difficile, faut dire). Le personnage de Kim Wexler en particulier est un personnage féminin de plein droit, ayant son propre cheminement, ses propres projets et sa propre histoire.

Elle n’est pas définie seulement par sa relation avec Jimmy – premier rôle masculin qui n’a par ailleurs rien de la virilité toxique d’un Walter White.

En ça, Kim est un personnage peut-être plus réussi que Skyler White dans Breaking Bad, qui est probablement le personnage le plus détesté (article en anglais) de tout le « Gilliverse » (l’univers créé par Vince Gilligan, le créateur de Breaking Bad et co-créateur de Better Call Saul).

Néanmoins, Kim reste l’exception : les autres personnages féminins sont des seconds rôles, au sein d’un imaginaire et d’une histoire centrée sur des hommes cupides, dangereux et égocentriques.

J’ai moins aimé

La saison 1 de Better Call Saul, que j’ai trouvée inférieure aux cinq autres. J’avais d’ailleurs abandonné après sa diffusion et ne me suis replongée dans la série que cet été, des années plus tard. Dire que j’ai failli passer à côté d’un tel chef-d’œuvre !

Bob Odenkirk et Jonathan Banks

Bob Odenkirk et Jonathan Banks dans Better Call Saul.
Photo de Michele K. Short/AMC/Sony Pictures. © 2016 AMC Network Entertainment LLC. and Sony Pictures Television Inc.

Aussi, si vous vous lancez dans Better Call Saul, n’abandonnez pas après la saison 1 (mais regardez-la quand même, hein), car ça devient vraiment génial ensuite, dès la saison 2.

Ah, et si vous n’avez vu ni Breaking Bad ni Better Call Saul, il vaut mieux quand même commencer par Breaking Bad, car la saison 6 de Better Call Saul contient des spoilers sur les évènements qui se déroulent après que Breaking Bad se termine.

Le grain de sable

  • Le podcast anglophone Better Call Saul Insider (dispo sur Apple Podcasts et Spotify notamment) est une mine d’or pour comprendre la création de chaque épisode de la série.
  • Ne manquez pas non plus Bob Odenkirk dans l’excellent thriller Nobody, où il interprète un rôle à contre-emploi de celui de Saul Goodman. Je me suis régalée !

The Sandman

Mots-clés : drame, fantastique, comics, émotions, mort

Mise à jour du 08/07/2025  : Neil Gaiman est accusé de viol et de trafic d’êtres humains. J’ai écrit la chronique suivante le 22 août 2022, avant que les accusations contre Gaiman ne soient rendues publiques. Dorénavant il me semble impossible de regarder The Sandman sans dresser en permanence des parallèles très perturbants entre certains protagonistes masculins de la série et l’auteur.

Synopsis

Après un emprisonnement prolongé, Dream/Morpheus, le Maître des Rêves, commence son périple à travers les mondes pour retrouver ce qui lui a été volé et récupérer son pouvoir.

Avertissement

Mort, automutilation, suicide, meurtre, sexe. Déconseillé aux moins de 18 ans.

Bande-annonce

Si vous comprenez l’anglais, je vous recommande plutôt la bande-annonce de The Sandman en anglais, pour entendre la belle voix de Tom Sturridge.

Mon avis

Cette adaptation du comics culte The Sandman écrit par Neil Gaiman vaut le détour pour son univers visuel et narratif incroyable, malgré des longueurs pendant la seconde partie et des personnages secondaires parfois lourdingues.

J’ai adoré

  • La direction artistique et l’ambiance : The Sandman contient des plans et des séquences dont la beauté m’a coupé le souffle, en particulier dans les quatre premiers épisodes. Des paysages fantastiques inquiétants ; des cimetières déserts et magnétiques ; des eaux profondes où règnent bien des périls… Je me suis perdue dans tous ces lieux, presque incrédule devant un tel sortilège visuel.
  • La diversité des personnages et le casting : que ce soit en termes d’identité de genre, de sexualité et/ou de race, The Sandman bouleverse ce qu’on a l’habitude de voir dans les fictions audiovisuelles à gros budget. Par exemple, j’ai beaucoup aimé le fait que Death soit interprétée par Kirby Howell-Baptiste, une actrice noire, ce qui n’a pas manqué de soulever un tollé chez les fanboys racistes. Mention spéciale aussi pour Mason Alexander Park, comédien·ne non-binaire qui interprète un personnage également non-binaire, Desire, ainsi que pour Vivienne Acheampong, incroyable dans le rôle de Lucienne.
  • La musique. Composée par David Buckley, la bande-son est sublime et m’a souvent permis de glisser dans l’univers de The Sandman même quand le scénario ne fonctionnait pas pour moi.
Tom Sturridge et Kirby Howell-Baptiste

Tom Sturridge et Kirby Howell-Baptiste dans The Sandman.
© 2022 Netflix, Inc.

J’ai aimé

  • La gothitude : The Sandman est la première série que je regarde dans laquelle il y a autant de personnages gothiques, aussi bien parmi les premiers rôles que parmi les rôles secondaires. Les costumes, le maquillage et les accessoires feront sourire les corbacs parmi nous, tellement on se sent à la maison. En particulier, Tom Sturridge incarne Dream à la perfection : sa pâleur, son androgynie, ses cheveux, sa voix, sa nonchalance… Ses coiffures et ses costumes sont aussi très réussis. Mon crush est total.
  • Retrouver John Cameron Mitchell, le créateur de Hedwig and the Angry Inch, dans le rôle de Hal. Dans cette interview (en anglais), Mitchell évoque les influences queer, punk et goth de la série, en mentionnant notamment Kate Bush et Tori Amos (qui a d’ailleurs inspiré une des sœurs de Dream à Neil Gaiman, mais je ne vous en dis pas plus pour le moment pour ne rien divulgâcher).
  • Les costumes de Lucifer, créés par Giles Deacon : impeccables, immenses et affûtés comme des lames de rasoir. Une grande classe, incarnée par la non moins grande Gwendoline Christie (Brienne dans Game of Thrones).
Gwendoline Christie

Gwendoline Christie dans The Sandman.
© 2022 Netflix, Inc.

J’ai moins aimé

La seconde moitié de la saison, bien plus centrée sur les humains que sur les personnages et lieux fantastiques de l’histoire. Résultat : trop de parlotte pour tout nous expliquer et pas assez d’action.

De plus, l’accent est mis sur des personnages et des faits selon moi très secondaires par rapport à Dream et aux Infinis. En conséquence de quoi, on a droit à un échange expédié en deux minutes chrono entre Dream et Desire. Meh !

J’ai détesté

Plusieurs personnages secondaires m’ont semblé extrêmement maladroits et moches dans The Sandman : Merv Pumpkinhead (aucun intérêt, même avec la voix de Mark Hammill), Choronzon (maquillage et costume très en-dessous des autres) et Martin Tenbones (une espèce de mammouth moustachu qui accompagne Barbie dans ses rêves). On aurait pu s’en passer.

Le grain de sable

Sur Twitter, François Dubuc, auteur-adaptateur, explique certains des choix de traduction pour la version française de The Sandman, et c’est passionnant. Il évoque notamment le soin de ne pas genrer Desire, comme dans la version originale. (Fil Twitter repéré par Ellayne.)

The End of the F***cking World

Mots-clés : comédie noire, passage à l’âge adulte, amour, désespoir, vengeance

Synopsis

Après une énième engueulade avec son père, James, ado asocial persuadé d’être psychopathe, fugue en embarquant la voiture familiale. Il est accompagné par Alyssa, une jeune fille rebelle qui sort avec lui pour échapper à son ennui. Ensemble, ils vont se lancer dans un road trip mouvementé à la recherche du père absent d’Alyssa.

Avertissement

Nombreuses violences sexuelles (dont viol, inceste, pédocriminalité et exhibitionnisme), meurtre, sang et scènes graphiques, automutilation, mort d’animaux. Déconseillé aux moins de 16 ans.

Bande-annonce

Le doublage français de cette bande-annonce étant particulièrement atroce, je vous conseille si possible de consulter la bande-annonce de The End of the F***cking World en anglais ; mais attention, les sous-titres ne sont disponibles qu’en anglais, turc ou polonais. Cependant, sur Netflix, les sous-titres français sont disponibles pour tous les épisodes.

Mon avis

Cynique, cruelle et délicieusement british, The End of the F***ing World (TEOTFW) est une série très courte qui explore le désespoir adolescent de manière aussi tranchante qu’attachante.

J’ai adoré

  • L’humour noir : l’écriture de TEOTFW réussit à rendre des choses horribles souvent très drôles. Cet humour corrosif repose sur des répliques choc, des situations souvent grotesques et un montage implacable. Il doit aussi beaucoup à l’élocution des jeunes protagonistes : en particulier, la diction et le phrasé de Jessica Barden, qui interprète Alyssa, valent à eux seuls le visionnage de la série en version originale.
  • La poésie désenchantée : portée par une réalisation extrêmement soignée, l’histoire dévoile un potentiel poétique et mélancolique que je n’avais pas soupçonné lors du premier épisode, glacial. Très vite, je me suis surprise à m’attacher à James et à Alyssa, à leur spleen, à leur cynisme et à leurs douleurs ; un attachement renforcé par les vastes étendues de la campagne anglaise, reflétant leur déroute psychologique et me rendant moi-même très nostalgique du Royaume-Uni.
  • La musique de Graham Coxon, qui apporte un réconfort bienvenu après ou pendant des séquences difficiles.
Alex Lawther et Jessica Barden

Alex Lawther et Jessica Barden dans The End of the F***ing World.
© Netflix Channel 4

J’ai aimé

  • Le traitement original des violences sexuelles : TEOTFW évoque de nombreuses violences sexuelles de manière futée : aucun personnage n’en parle, mais elles sont omniprésentes dans l’histoire, à l’image et dans la tête des personnages. Elles ne sont pas identifiées ni discutées comme telles, mais on est témoin des dommages qu’elles provoquent. J’ai trouvé ça vraiment bien fait, a fortiori dans une série si courte.
  • La critique des adultes : les adultes auxquels James et Alyssa ont affaire sont tous plus infects, toxiques et dangereux les uns que les autres. En particulier, les parents défaillants en prennent pour leur grade. Si de prime abord, James et Alyssa paraissent être deux ados à problèmes aux yeux des adultes qui les entourent et de celleux qui regardent la série, je me suis vite identifiée à leurs pulsions désespérées de fuite et de destruction. Leur fugue n’est rien d’autre qu’une métaphore de l’adolescence au sens large, cet espace liminaire souvent douloureux qui transforme les enfants que nous étions en adultes que nous devons devenir, de gré ou de force. Ce qui m’a touchée, c’est le choix de montrer que les personnages évoluent, mûrissent et tempèrent leur appétit pour la destruction en prenant soin d’autres victimes. C’est un message très fort.
Naomi Ackie et Jessica Barden

Naomi Ackie et Jessica Barden dans The End of the F***ing World.
© Netflix Channel 4

J’ai moins aimé

La saison 2, malgré le personnage de Bonnie qui m’a autant captivée que repoussée. Cette suite manque du sentiment d’urgence et de rien à foutre de la première saison et il se passe moins de choses. Du coup, je me suis un peu ennuyée.

Quelle est LA dernière série que vous avez adorée et à laquelle vous n’arrêtez pas de repenser ? Soyez sympas, refilez-moi vos lubies.

Edith : j’évalue aussi des films et des séries sur Sens Critique, si jamais.

Marie

Déjà 35 commentaires

  1. Clairement Sandman est dans ma liste (tout en haut), mais j’avoue que je suis très (très) intrigué.e par The end of the fucking world : la bande annonce et le pitch me font énormément envie (et du peu que j’ai vu dans la bande annonce, je sens que le côté pulsion de fuite et de destruction me parlerait bien aussi), mais l’avertissement fait tellement voyeurisme malsain que je me demande si j’ai envie de voir ça ou pas… même si j’imagine que ce n’est ni l’effet voulu ni l’effet ressenti vu comme tu en parles.
    En terme de séries que j’ai aimé, sinon, stranger things, fantastique, références geeks années 80, que du qui me parle, même si je trouve que ça s’éparpille un peu dans les deux dernières. Dark la première saison était très bien, mais après j’ai trouvé ça affreux tellement ça part dans tous les sens (j’aime déjà pas les voyages dans le temps, mais là ils en ont fait ce qu’on peut en faire de pire je trouve – et pis bon, quand on met de la science et des trous noirs, j’ai toujours du mal parce que c’est toujours foireux et que je le vois…).
    En fait pas tant que ça qui me marquent, parce que par défaut je préfère un film, une histoire cadrée et terminée (ou pas, d’ailleurs, mais qui s’arrête, au moins) qu’un truc que je finis presque toujours par trouver interminable et lâcher s’il y a plus de deux ou trois saisons.
    C’est moi ou je viens de faire les deux tiers de mon post à râler ? :p

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    1. Merci beaucoup pour ton message et tes recommandations ! C’est super cool.

      je suis très (très) intrigué.e par The end of the fucking world : la bande annonce et le pitch me font énormément envie (…), mais l’avertissement fait tellement voyeurisme malsain que je me demande si j’ai envie de voir ça ou pas… même si j’imagine que ce n’est ni l’effet voulu ni l’effet ressenti vu comme tu en parles.

      Je comprends tout à fait, d’autant que l’efficacité des « trigger warnings », « content warnings » et autres avertissements (lien en anglais) est en train d’être remise en question.

      Pour ma part, je sais qu’il y a parmi les personnes de goût qui lisent mon blog beaucoup de personnes qui ont subi des choses très difficiles et violentes dans leur vie. J’ai donc pris l’habitude depuis quelques années d’indiquer des avertissements quand certains contenus sont de nature à perturber.

      Dans cet article, je me suis appuyée sur les indications de censure données par IMDb pour chaque œuvre. Peut-être que je les ai trop mises en avant et que ça prend le pas sur ma chronique.

      J’aurai peut-être d’autres retours à propos de ces avertissements ; en fonction, je modifierai peut-être ma façon de faire.

      Dans les faits, même s’il y a des thèmes difficiles qui sont abordés dans The End of the F***cking World (dont la pédophilie et l’inceste), c’est fait de manière subtile et intelligente. Ce n’est pas du tout fait de manière à choquer, au contraire. Comme je le disais, le traitement des violences sexuelles est admirable dans cette série. Ce n’est absolument jamais complaisant ni voyeuriste, si ça peut te rassurer. Et l’humour cynique de la série aide à absorber les thèmes et (rares) séquences plus anxiogènes.

      Dark la première saison était très bien, mais après j’ai trouvé ça affreux tellement ça part dans tous les sens (j’aime déjà pas les voyages dans le temps, mais là ils en ont fait ce qu’on peut en faire de pire je trouve – et pis bon, quand on met de la science et des trous noirs, j’ai toujours du mal parce que c’est toujours foireux et que je le vois…).

      Ahah, c’est certain que si tu n’aimes pas les voyages dans le temps, tu as dû prendre cher pendant Dark, vu la complexité du scénar ! Comme je le disais à Alexandrine tout à l’heure, dans Dark, j’aurais vraiment apprécié un récapitulatif au début de chaque saison pour replacer un peu le contexte.

      À l’époque où je l’ai regardée, toutes les saisons n’étaient pas encore sorties. J’ai donc dû attendre de longs mois avant de voir à chaque fois la saison suivante. Mais entre temps, j’avais presque tout oublié, en mode poisson rouge. Autant quand tu peux binger une série, la rapidité de visionnage fait que les récaps sont souvent inutiles. Mais là… ce n’était pas le cas, et je crois que comme toi j’ai un peu décroché à un moment à cause de ça.

      Cela dit, j’étais tombée sur cette timeline de Dark mais… le site n’est pas simple non plus et j’avais aussi décroché ! Depuis, j’ai vu que le magazine Premiere a publié une timeline plus simple. Je m’y réfèrerai sans doute quand je regarderai la série à nouveau, car je suis convaincue que c’est une série qui doit se regarder au moins deux fois pour faire sens.

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    2. Ah, j’oubliais :

      C’est moi ou je viens de faire les deux tiers de mon post à râler ? :p

      T’inquiète, on est tellement là pour ça ! Râler est ma raison d’être. 🤓

      Répondre

  2. Tu n’es pas la première que je lis ou j’entends à dire autant de bien de Better Call Saul. Mais je crois que ce qui me convainc le plus, c’est que tu avais aussi abandonné après la première saison. Parce qu’on n’avait pas du tout accroché à cette saison 1 (et je vois dans les commentaires que nous ne sommes pas seuls…), on avait totalement laissé tomber, mais je commence à me dire que ça pourrait valoir le coup de réessayer et de persévérer.

    Quant à Sandman, j’avais adoré les comics et j’étais au départ assez dubitative à l’idée de l’adaptation. Notamment parce que, dans les comics, il y a plusieurs arcs qui peu à peu tracent l’histoire des Infinis, sans pour autant être toujours directement focalisé sur eux car il y a des tas d’autres personnages à travers les siècles, à travers le monde, et je ne sais pas comment c’est transcrit dans la série (et je me dis que c’est peut-être de là que naît ton reproche sur la deuxième moitié de la saison. (Et je ne sais pas, Tom Sturridge fait trop jeune pour l’idée que j’avais de Dream ^^).
    Mais bon, à force d’en entendre du bien par des personnes à qui je fais assez confiance pour leurs goûts (et la compatibilité de leurs goûts avec les miens) et une certaine curiosité me donnent envie de laisser une chance à cette série. Pas tout de suite car j’ai résilié Netflix pour quelques temps (les mois à venir vont être chargés) et je voudrais relire les comics avant, mais dans quelque temps, je découvrirai tout ça. Et je suis assez curieuse de la diversité du casting et de la manière dont ils et elles se sont approprié·es les personnages.
    (Dommage pour les personnages ratés…)

    J’avais beaucoup aimé The End of the Fucking World aussi, son atmosphère et son acteur et son actrice. Mais j’avoue que mes souvenirs en sont un peu flous, je garde seulement l’ambiance et l’humour noir en tête…

    Pas de série récemment, à part comme beaucoup de monde Heartstopper. Ce n’est clairement pas la même ambiance que ces trois-là, on est plutôt sur le bonbon qui fait du bien, mais perso, j’en suis à trois visionnages et une relecture des BD en deux mois. ^^

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    1. Chère Ourse ! Merci beaucoup pour ton message. Je suis heureuse de t’avoir donné envie de retenter Better Call Saul, une des séries les plus virtuoses que j’ai eu l’occasion de regarder jusqu’à présent.

      Je serai très intéressée de lire ton avis sur The Sandman, après que tu as relu tous les comics. Cela donnera sans doute une coloration particulière à ta critique, et je me régale d’avance de la lire sur ton blog.

      Heartstopper m’a été en effet recommandée avec chaleur plusieurs fois, ça me tente bien ! Alterner les séries difficiles avec des séries plus choupies me fait du bien.

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      1. Houla ! Tu me mets la pression au sujet de The Sandman ! Trop d’attentes pèsent sur mes épaules à présent… ^^
        (Honnêtement, me connaissant, je pense que tout le monde aura vu la série quand j’en parlerai…)

      2. Mince, c’était pas du tout l’effet souhaité ! 🥲 Je suis vite emphatique quand je suis enthousiaste ! Excuse-moi si ça t’a stressée, je voulais simplement te signifier mon intérêt.

      3. Je plaisantais, ne t’inquiète pas ! Je suis d’un naturel stressé certes, mais il m’en faut quand même un peu plus. De toute manière, je suis sérieuse, je pense que tu auras oublié cet échange d’ici à ce que je vois la série !
        (Mais si ce n’est pas le cas, je pense qu’il serait bon de baisser tes attentes, je doute de faire une analyse comparative d’une incroyable profondeur…)

  3. Hello, de mon côté je peux conseiller chaudement deux séries : Rita une prof non conventionnelle au Danemark, question scénario rien d’incroyable, mais c’est plein d’humour et pas prise de tête et on s’attache très vite aux personnages. Sinon Norsemen, la série décalée sur les Vikings, c’est souvent à éclater de rire tellement les situations sont WTF. Les acteurs sont tous très bien. Sinon, comme toi énorme coup de cœur pour Better Call Saul où tout est magistralement réussi.

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    1. Je ne connais ni l’une ni l’autre, mais les deux me font envie ! Je note, je note, merci :)

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  4. Pimprenelle

    23 août 2022

    Belle sélection ! Je rebondis sur un commentaire au-dessus pour dire que les traductrices de la VOST de « What we do in the shadows » viennent de gagner le prix du sous-titrage de série 2022 :)

    La dernière série adorée, c’est « Buffy » bien sûr – no contest. (la FIN. LA FIN.)

    Mais sinon : « Arcane » sur Netflix, une série animée en 9 épisodes (ça va vite), aux persos féminins impeccables, sublimement animée par un studio français. Le 1er épisode peut laisser penser qu’on va anticiper toute l’histoire, et en fait, c’est très surprenant.

    Et dans un genre plus cosy-british, « Detectorists », qui était disponible un temps sur Arte en replay.

    J’aime bien ces billets spécialisés ! Je me damnerais pour un du même genre sur tes dernières découvertes côté bouquins…

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    1. Cool, merci beaucoup pour tes recommandations, je note tout ça. « cosy-british » is my love language.

      La dernière série adorée, c’est « Buffy » bien sûr – no contest. (la FIN. LA FIN.)

      Cela me fait sourire que la fin t’enthousiasme autant ! J’ai beau l’avoir vue à plusieurs reprises, je suis toujours un peu mitigée (y compris par le I love you. No you don’t. – j’essaie de ne pas spoiler mais pfff c’est dur).

      J’ai tellement de choses à dire sur Buffy que la tâche m’apparaît insurmontable, et je continue de procrastiner gaiement en attendant de m’atteler enfin au billet que je rêve d’écrire à ce propos.

      J’aime bien ces billets spécialisés ! Je me damnerais pour un du même genre sur tes dernières découvertes côté bouquins…

      Hé bien nul besoin de te damner, chère amie, car c’est dans les tuyaux.

      Répondre

      1. Pimprenelle

        31 août 2022

        Alors, sans spoiler la fin de Buffy, disons que… la résolution de l’arc narratif de la dernière saison et de la série tout entière (le poids écrasant de la charge de la Tueuse) m’a entièrement satisfaite. C’est à ça que je faisais allusion car, effectivement, niveau interactions inter-personnages, il y a à redire…

        Émotionnellement, la scène dont tu parles ouvre évidemment un gouffre de frustration dont je ne m’extirperai jamais (renforcé par ce que j’ai lu de la suite des aventures dans un certain spin-off…)

        Ce qui m’a le plus mécontentée (enfin même carrément crevé le cœur) dans cet ultime épisode, c’est la fin accordée à l’un des autres personnages centraux. J’ai vraiment trouvé ça traité par-dessus la jambe, comme si la scène qui aurait permis un peu au reste des persos de s’épancher avait sauté au montage. Grmblr.

        Quant au billet sur Buffy, je n’ai qu’une solution à suggérer : en faire plusieurs. :D

      2. Alors, sans spoiler la fin de Buffy, disons que… la résolution de l’arc narratif de la dernière saison et de la série tout entière (le poids écrasant de la charge de la Tueuse) m’a entièrement satisfaite.

        Oui ! C’est vrai que le symbole est fort. Même si mon côté chiant-qui-critique-tout perçoit ce choix scénaristique (le sort final de Willow + la fin de la charge mentale de la Tueuse – toujours pour slalomer entre les spoilers…) comme une façon de dire : désormais, ce sont toutes les victimes du patriarcat qui vont devoir se défendre elles-mêmes contre les connards. Ce qui est vrai dans le monde réel aussi, mais, dans l’univers fictif de Buffy, manque un chouïa d’espoir et/ou d’ambition.

        J’ai été bien plus touchée par le fait que ce soit le protagoniste masculin, d’ordinaire anti-héros – que les scénaristes ont voulu rendre insupportable en obtenant exactement l’effet inverse –, qui se sacrifie au lieu de l’héroïne qui porte à bout de bras le monde entier.

        Il prend sa part de responsabilité et d’agentivité dans le désastre qui est en train de se dérouler. Il refuse que ce soit à sa partenaire de se sacrifier, cette fois encore, après avoir été infoutu de la sauver/de la soulager par le passé.

        J’avais d’ailleurs été bien déçue en commençant la saison 5 d’Angel, au retour du dit héros/anti-héros, dont l’héroïsme et les progrès sont passés sous silence pour en refaire un personnage qui parasite le « vrai » héros (Angel) et son groupe. Mais bon, j’ai détesté cette série 😅

        Ce qui m’a le plus mécontentée (enfin même carrément crevé le cœur) dans cet ultime épisode, c’est la fin accordée à l’un des autres personnages centraux. J’ai vraiment trouvé ça traité par-dessus la jambe, comme si la scène qui aurait permis un peu au reste des persos de s’épancher avait sauté au montage. Grmblr.

        OUI ! Stupéfaction, incrédulité, colère… Je suis passée par pas mal d’émotions moi aussi et continue à l’avoir super mauvaise sur ce traitement de merde expédié en environ 5 secondes.

        Et, au-delà des modalités de sa mort, et de la mort de l’anti-héros devenu héros que j’évoquais à l’instant, c’est le fait même que ces deux personnages meurent, alors qu’iels s’était racheté·es depuis longtemps, qui encore une fois m’a déçue.

        C’est quoi le message ? Qu’il n’y a que les « vrai·es » gentil·les qui ont le droit de survivre, même si l’un d’eux a aussi menacé l’héroïne sexuellement (cf. l’épisode des hyènes) ?

        Selon les scénaristes, ce personnage-là a droit à l’absolution car il était possédé par l’esprit d’une hyène maléfique. Traitement favoritiste dont est privé notre anti-héros de cœur : sa nature de vampire, dont l’âme a longtemps laissé place à un démon, est apparemment inexcusable. Angel, le chouchou du prof (ou la vache à lait, au choix, vu qu’il fallait le préserver pour sa série dérivée), a lui aussi eu droit à l’absolution morale, pourtant.

        Cela n’a selon mois aucune logique !!! Et je bute dessus à chaque fois que j’y réfléchis. Pourtant, c’est pas faute d’avoir lu des tas de Buffy studies et d’interviews des scénaristes, dont Whedon.

        C’est un aspect du scénario dont j’ai vraiment envie de parler, sans avoir besoin de slalomer entre les spoilers car pfiou ! J’espère d’ailleurs que tu auras compris mon charabia !

        Quant au billet sur Buffy, je n’ai qu’une solution à suggérer : en faire plusieurs. :D

        C’est en effet ce qui se trame ! 😬

  5. Salut,

    La dernière série que j’ai dévoré c’est Killing Eve, vraiment top ! Et les principaux personnages sont des femmes.

    Severance est aussi une série assez iconique, les deux minutes de plans séquences du gars qui parcours les couloirs de bureaux aveugles, sur une petite musique d’ascenseur donnent le ton.

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    1. Merci Raphaël ! Ce sont deux séries que j’avais en effet repérées et qui sont en bonne place dans mes envies.

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  6. J’ai exactement le même avis que toi sur Sandman et TEOTFW! Pour cette dernière j’avais regardé la saison 1 à sa sortie d’un coup, elle m’avait laissé une fantastique impression d’évasion et de poésie, et même si j’ai aimé la saison 2 ça n’avait vraiment rien à voir.

    On est entrain de se refaire Breaking Bad avec mon mec et après avoir lu à plusieurs reprises que Better Caul Saul était tout aussi bien voire mieux, on a décidé d’enchaîner ! J’avais commencé la saison 1 il y a quelques années mais n’avais pas du tout accroché, je saurais cette fois qu’il faut persévérer.

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    1. Je suis très impatiente de connaître ton avis sur Better Call Saul ! La regarder juste après un nouveau visionnage de Breaking Bad est l’idéal. Moi qui suis souvent déçue par les spin-off, j’ai trouvé la continuité entre les deux admirable.

      As-tu vu El Camino, le film centré sur Jesse ? Celui-là par contre, je l’ai trouvé franchement mauvais.

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  7. Alexandrine

    23 août 2022

    Des trois, je n’ai vu que The Sandman (je viens d’ailleurs de regarder le 11e épisode, un ovni parmi les autres épisodes, coupé en deux, mais superbe), donc, je ne peux pas trop « juger » les deux autres. Ce que tu en dis est alléchant, je suis pas certaine de les regarder, mais pourquoi pas ! ^^
    J’ai beaucoup aimé The Sandman, visuellement une pure tuerie ! Les points négatifs selon moi sont effectivement un peu trop de parlotte pour pas grand chose, et la coiffure de Gwendoline Christie (c’est quoi cette horreur digne des années 50 ????). En-dehors de ça, c’est vraiment réussie, et c’était pas une mince affaire ! ^^
    En ce moment, je re-regarde à nouveau (encore et encore) KATLA sur Netflix, visuellement magnifique (totalement déprimante et vraiment super étrange). Et j’ai entamé DARK, aussi sur Netflix, assez étrange également, très lente mais avec de très belles choses et une atmosphère prenante. Sinon, j’avoue avoir beaucoup aimé certains aspects de The Old Guard (mais c’est pas une série). Et puis j’ai pas résisté à regarder Vikings Valhalla… Que j’ai aimé pour des aspects visuels et des décors. C’est pas un ratage complet selon moi, ça montre relativement bien les relations complexes paganisme/chrétienté (bon, on aurait pu faire mieux certes).
    Merci pour ces beaux compte-rendus !
    Belle journée

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    1. Merci pour tes recommandations ! Katla est résolument dans ma liste de choses à regarder bientôt.

      Je dois bien admettre que la coiffure de Lucifer est un peu étrange ! J’aurais aussi imaginé le personnage plus androgyne, mais en fin de compte Gwendoline Christie m’a convaincue. J’espère qu’il y aura une saison 2 et que Lucifer révélera tout son potentiel de nuisance.

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      1. Sans spolier : DARK c’est une histoire de voyage dans le temps, donc, il faut juste bien se souvenir à quelle époque on est à chaque épisode, car c’est pas forcément indiqué à chaque fois ^^.
        J’ai aussi été surprise par ce personnage de Lucifer, mais je pense qu’elle est parfaite dans ce rôle. Et puis, ça fait du bien de voir un Lucifer féminin, bien qu’asexué ça aurait été cool aussi… On attends la saison 2 maintenant ! ^^
        Belle journée

      2. Ah oui, j’avais adoré Dark ! Je la reverrais bien une nouvelle fois d’ailleurs, car le temps qui s’était écoulé avant la diffusion de chaque saison suivante m’avait fait perdre le précieux fil. (J’ai toujours regretté qu’il n’y ait pas un récap au début de chaque saison, franchement ça n’aurait pas été du luxe…)

  8. Merci pour ces présentations, j’aime bien le format ! Et ça me donne envie de regarder TEOTFW même si ça n’a pas l’air fun fun :P

    J’avais commencé Better Call Saul à l’époque et en effet je n’avais pas dépassé la saison 1 : j’avais trouvé sympa de retrouver les personnages qu’on connaissait et la genèse du truc mais je l’avais trouvée surtout très poussive et j’avais lâché sans m’en rendre compte (c’était 1 épisode par semaine, c’est plus facile de lâcher qu’en binge watchant héhé). Mais les commentaires dithyrambiques de partout suite au dernier épisode de la série m’ont donné envie de reprendre à zéro et tu confirmes ! Par contre merci pour le warning de fin, j’avais imaginé proposer à ma femme de commencer par cette série puis de regarder Breaking Bad ensuite mais du coup je note qu’il ne faut pas inverser l’ordre :D

    On avait pas mal zappé les séries ces derniers temps (pas le temps, pas l’envie, pas l’énergie, etc.) et on vient seulement de s’y remettre avec « What we do in the shadows » et on passe un bon moment, l’humour est bien dosé et pour l’instant ça ne s’essouffle pas (mais on a fait que 2 saisons)

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    1. Merci pour ces présentations, j’aime bien le format !

      Cool, merci Nannig pour ton retour à ce sujet ! J’expérimente des choses en ce moment et je suis contente que ce soit remarqué.

      J’avais commencé Better Call Saul à l’époque et en effet je n’avais pas dépassé la saison 1 : j’avais trouvé sympa de retrouver les personnages qu’on connaissait et la genèse du truc mais je l’avais trouvée surtout très poussive et j’avais lâché sans m’en rendre compte (c’était 1 épisode par semaine, c’est plus facile de lâcher qu’en binge watchant héhé).

      Ah oui, clairement. Je crois que mon coup de foudre pour cette série doit beaucoup au fait que j’ai pu la regarder d’une traite (parfois jusqu’à 5 ou 6 épisodes par jour ! Tu as du temps quand tu es immobilisée de force).

      Notre binge s’est arrêtée net quand nous avons rattrapé la diffusion américaine, pour les 3 derniers épisodes. Nous avons dû alors repasser sur un rythme « un épisode par semaine », et ça m’a un peu coupé l’effet (le tout dernier épisode en revanche m’a captivée de bout en bout).

      Mais tout ça est un problème que tu ne devrais pas avoir puisqu’à ce jour, tous les épisodes ont bel et bien été diffusés et que la série est désormais terminée.

      Je prévois d’ores et déjà de me refaire l’intégrale, et je suis quasiment sûre que j’apprécierais beaucoup plus ces derniers épisodes à ce moment-là, quand je les verrai à la suite des autres.

      Et sinon, pour What we do in the shadows : j’en entends parler depuis des années, toujours en bons termes. Et comme je me surprends moi-même à apprécier de plus en plus les comédies (sans doute un profond besoin de rire et de sortir la tête de mon gros spleen estival), j’essayerai sans doute !

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  9. Je plussoie tellement pour le mammouth ! Une énorme faute de mauvais goût, je n’ai jamais lu l’œuvre de base – mais après ayant visionné la série il est clair que je vais en faire l’acquisition ! – donc je ne sais pas s’il est dedans mais ugh :/
    Sinon même constat que toi sur le trop plein de blabla et focale sur des perso au détriment des incroyables personnages et lieux que l’univers semble encore receler..

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    1. Je plussoie tellement pour le mammouth ! Une énorme faute de mauvais goût, je n’ai jamais lu l’œuvre de base – mais après ayant visionné la série il est clair que je vais en faire l’acquisition ! – donc je ne sais pas s’il est dedans mais ugh :/

      Oui, il est dans le comics ! Je n’en suis encore qu’au début alors je ne l’avais pas encore croisé au moment de rédiger mon billet.

      Sinon même constat que toi sur le trop plein de blabla et focale sur des perso au détriment des incroyables personnages et lieux que l’univers semble encore receler..

      Ouais. J’y ai réfléchi, et vu l’enjeu financier pour Netflix (Neil Gaiman a dit sur Twitter que cette saison 1 avait nécessité un budget bien plus important que leurs autres productions), je pense que la production et les scénaristes ont choisi de coller au plus près du texte pour ne pas se voir accusés par les fans historiques d’avoir trahi l’œuvre originale.

      Peut-être que ces personnages, qui m’ont à première vue semblé très secondaires en plus d’être visuellement moyens (pour rester polie), auront un rôle plus important dans la suite de l’histoire, que je suis en train de lire. Je serais très étonnée que les avoir inclus ne soit que du fan service. J’espère qu’il y aura une saison 2 et qu’elle sera plus sombre.

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  10. Hello déesse de l’Astre Pourpre, j’ai beaucoup aimé Better Call Saul sauf la dernière saison (contrairement à toi je n’ai guère apprécié l’utilisation des couleurs vers la fin je trouve que ça n’apporte pas grand chose).

    The End of the Fucking World est une pure pépite so british (à voir en VO absolument ça vaudrait même le coup d’apprendre l’anglais rien que pour en apprécier les subtilités) même si la deuxième saison est un peu en dessous de la première.

    Concernant les séries pas de coup de coeur récent, je peux te conseiller de voir ThunderForce un film de superhéroines avec des femmes fortes et qui ne se prend pas au sérieux (un bon moment feel good), Love And Monsters était très cool aussi (je n’en attendais absolument rien et j’ai été agréablement surpris). Big Bang Theory est à voir aussi mais unquement en vo (la saison 6 je crois est beaucoup moins bonne que les autres mais ça redevient bien ensuite) : pour la vf les voix ont été très mal choisies et ne collent absolument pas aux personnages.

    Pour les anime, mon dernier coup de coeur c’est Full Metal Alchemist excellent de bout en bout. Je vais sans doute attendre un peu avant de me lancer dans Brotherhood, je crains que cette dernière ne souffre de la comparaison et ça me laissera quelques instants d’éternité pour regarder Sandman.

    A bientôt pour de nouvelles aventures jusqu’à la prochaine éclipse…

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    1. Petite mise à jour du commentaire précédent : je viens de finir The Sandman et je suis plutôt satisfait que la série respecte plutôt bien le comics (même ce que tu n’as pas aimé).
      Je n’ai pas été choqué plus que ça par Merv et Martin TenBones et oui Martin est dans le comics aussi.

      A bientôt jusqu’à la prochaine éclipse.

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      1. j’ai beaucoup aimé Better Call Saul sauf la dernière saison (contrairement à toi je n’ai guère apprécié l’utilisation des couleurs vers la fin je trouve que ça n’apporte pas grand chose).

        Pour ma part, j’ai apprécié le choix de mettre les séquences post-Breaking Bad en noir et blanc, un indice visuel qui m’a servi de fil rouge tout au long de la série. Sans ça, j’aurais eu beaucoup plus de mal à faire la distinction entre Gene/Jimmy/Saul.

        Sans spoiler, j’ai aussi adoré qu’il y ait un élément unique qui soit en couleur dans la dernière grande séquence entre Jimmy et Kim, un symbole lié à leur passé et qui laisse entrevoir un futur pour leur histoire. Une mise en scène que j’ai trouvé fort habile !

        Merci pour tes recommandations, Thunder Force a l’air excessivement mal noté, mais une curiosité malsaine me pousse à le regarder quand même (j’adore Octavia Spencer).

  11. Coucou Marie,
    Cet article tombe à pic car je viens de résilier mon abonnement faute de contenu à me mettre sous la dent. Il faut dire que l’été en général est moins propice aux séries pour moi car je passe plus de temps dehors. Merci en tout cas pour ces suggestions que je vais garder pieusement pour l’automne !
    De mon côté, pas de coup de coeur notable, en dehors de quelques animés et de Seul face à l’abeille (dans un genre très différent 😅), véritable sommet d’humour burlesque qui nous a beaucoup fait rire avec les enfants.
    J’attends aussi beaucoup d’une série récemment tournée dans mon département tirée du livre « Toute la lumière que nous ne pouvons voir » et qui à l’air visuellement très chouette. Elle sortira au printemps prochain visiblement.

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    1. Je viens d’aller lire le pitch du livre, en effet ça peut être très cool !

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  12. N’étant pas trop « séries », je n’avais jusqu’alors peu feuilleté les articles attenants à cette section.
    Le vernissage est donc top ! Merci pour ces découvertes alléchantes, je m’en vais lire tes autres articles !
    De mon côté, les deux dernières pépites en date sont « Severance » (scénario, personnages, décors, générique incroyables) et « The Queen’s Gambit » (adaptation très réussie du roman).
    J’ai lu convalescence, je t’envoie des paillettes, et un gonfleur pour regonfler l’énergie.

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    1. Merci beaucoup Lao ! La section cinéphile de mon blog me fait honte, tellement elle date. Je profite de l’effet rentrée pour insuffler un peu de sang neuf dedans. J’ai pour projet de publier davantage de listes thématiques de ce type, pour le ciné mais aussi la musique et les livres. Mon objectif est de publier plus souvent des billets plus courts (bon, sur ce dernier point, c’est mal parti… Il semble que je sois vouée aux tartines).

      The Queen’s Gambit m’avait beaucoup plu dans l’ensemble, malgré des aspects qui m’ont posé question. J’avais écrit une chronique de The Queen’s Gambit, perdue au fin fond d’un copieux Post Mortem (une des raisons pour lesquelles je vais privilégier les billets thématiques désormais, au lieu de tout mélanger : une vache n’y retrouverait pas son veau).

      Quant à Severance, cette série est depuis un moment dans ma liste de choses à voir. Je relis le pitch : « Mark Scout travaille pour Lumon Industries, où il dirige une équipe dont les employés subissent une opération chirurgicale de séparation entre leurs souvenirs liés à leur vie professionnelle et ceux liés à leur vie privée. ». Il y a un bon potentiel pour que ça tape dans le mille.

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  13. Je viens d’enchaîner les 5 saisons de The Wire avec mon copain, il me manque juste le tout tout dernier épisode ! Comme c’est considéré comme un classique, et qu’en plus on me vante souvent sa dimension sociologique, ça fait longtemps que je voulais regarder. Et j’ai pas été déçue, absolument excellent, les acteurs tous incroyables…

    Sinon j’ai regardé la première saison d’Heartstopper et j’ai trouvé ça adorable. J’étais assez émue de penser aux ados LGBT (et aux plus grand-es) qui la regardent, et surtout à celleux qui auraient aimé avoir des séries comme ça à 15 ans. C’est chouette d’avoir des romances feel good non hetero.

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    1. Ah oui, je garde un très bon souvenir de The Wire (souvent comparée à Breaking Bad d’ailleurs), notamment de la performance de Michael Kenneth Williams (Omar Little).

      Heartstopper est en bonne place dans ma liste de trucs à regarder, littéralement tout le monde m’en parle. Ça a l’air très chou.

      J’étais assez émue de penser aux ados LGBT (et aux plus grand-es) qui la regardent, et surtout à celleux qui auraient aimé avoir des séries comme ça à 15 ans. C’est chouette d’avoir des romances feel good non hetero.

      Je plussoie !

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