Ceci est la suite de mon journal #2.

Lundi : j’aime les boutons « j’aime »

J’aime bien laisser des petits « j’aime » à la fin des blogs WordPress qui implémentent cette fonctionnalité.

Exemple de bouton « j’aime » sur un blog WordPress, avec mon avatar.

Quelques exemples où ce bouton se trouve à la fin du billet :

Ça permet de laisser un petit caillou, même si on n’a pas forcément quelque chose à ajouter en commentaire. Pour ça, j’utilise mon compte Gravatar/WordPress.com. J’ai pris le temps de le personnaliser un peu, et trouvé chouette de pouvoir inclure un lien vers mon propre blog. La blogosphère a besoin que l’on crée du lien par tous les moyens possibles.

C’est aussi chouette de croiser des avatars familiers au gré de mes lectures et de leurs boutons « j’aime ».

Même si je n’utilise plus Jetpack, je vais complètement mettre un bouton « j’aime » personnalisé sur mon blog. Pour m’inspirer, j’observe ceux des blogs cool que je lis. Mon préféré pour l’instant, c’est celui de Nic Chan.

Tout son site est une merveille, je suis ultra fan. Tomber sur une pépite comme ça, c’est rare désormais, mais d’autant plus savoureux. 💜

Interface web façon pixel art.

Mardi : du temps mal évalué

Je suis contente d’avoir publié mon billet Dessiner et peindre dans un carnet de voyage. Ce billet a demandé beaucoup plus de temps que ce que j’imaginais.

Je crois que c’est vraiment ça mon problème : mal évaluer le temps que les choses prennent, ou alors avoir du mal à accepter que les choses prennent du temps. Ce n’est pas le faire, en soi, qui est problématique, c’est vraiment cette approche biaisée du temps.

Je continue à cogiter sur le format de mes notes hebdo. J’accumule plusieurs exemples et pistes dans une note dédiée sur Joplin, qui commence à ressembler à la forêt vierge.

L’idée est de rattraper mon retard cet automne pour ensuite vous en proposer des publications plus régulières et moins longues 🙂, lu chez Emy Framone. Je ne suis pas la seule à avoir ce problème, on dirait.

En tout cas, j’aime bien le mot « journal », parce qu’il implique une pratique d’écriture quotidienne.

Mercredi : premières impressions

Ainsi s’achève ma première semaine sur Deezer. C’est vertigineux de devoir adapter mes usages spotifiés à cette nouvelle plateforme, qui ne fonctionne pas tout à fait pareil.

Jusqu’à présent, je créais une playlist par album et je la rangeais dans le dossier consacré au style musical concerné (parfois même au sein d’un sous-dossier par artiste).

Désormais, je dois utiliser la fonctionnalité « ajouter au favoris » pour reconstituer ma bibliothèque musicale sur Deezer, tout en supprimant les milliers de playlists que j’avais eu la bonne idée d’importer depuis Spotify…

Le bon côté de la chose, c’est que ça me force à écouter ou réécouter des albums qui moisissaient dans un dossier « PILE À ÉCOUTER ». Un petit ménage d’automne avant l’heure, quoi.

Ce qui m’inquiète plus, c’est de devoir reconstituer mes nouvelles playlists lunemauviennes sur Deezer. J’en ai une bonne dizaine en stock, qui contiennent chacune une trentaine de titres en moyenne. Impression de déshabiller Jacques pour habiller Paul, et surtout de refaire le travail deux fois. Je DÉTESTE.

Pour mes playlists déjà publiées, pour l’instant je ne prévois pas de les rapatrier sur Deezer. Cependant, ça me plairait 1/ de publier la liste des titres sur mon blog, comme une sauvegarde ; 2/ de recréer chaque playlist sur YouTube. L’avoir à la fois sur une plateforme de streaming et sur YouTube me semble pas mal, pour coller au plus d’usages possible.

Jeudi : reprise des pages du matin

J’ai repris l’habitude d’écrire mes pages du matin chaque jour. Je fais ça en général à la fraîche, pendant mon petit-déjeuner.

Contrairement à 2023, je vois petit : pas plus de 30 minutes par jour, et une seule page à remplir au lieu de trois (ce qui, dans mon Moleskine 13 x 21 cm, représente déjà beaucoup de texte, étant donné les pattes de mouche qui me servent d’écriture).

Écrire pour moi chaque jour me fait énormément de bien. Cette pratique est importante parce qu’elle permet de s’écouter, de rester en prise avec ses tripes et ses rêves. De se recentrer, quoi, et de vidanger le trop-plein qui parasite l’acte créatif.

Croquis et notes

Croquis et notes pour préparer ma prochaine gravure à l’eau-forte. Elle représente un squelette portant une coiffe bretonne originaire de la région de Vannes. Le défi, ça va être de rendre le « blanc » de la dentelle, indiqué ici au stylo rouge.

Si, en tant que personne socialisée comme femme, j’ai rencontré jusqu’ici tant de difficultés pour créer, et surtout pour créer chaque jour, il m’apparaît de plus en plus évident que c’est en partie à cause du care, cet apprentissage inconscient qui m’a inculqué de faire passer mes aspirations après celles d’autrui, en pensant que c’était inné.

Réparer ma boussole interne et rétablir la communication avec moi-même m’aide à me sentir moins angoissée, moins « à vif » en permanence. J’ai besoin de tranquillité pour créer. Je ne crois pas du tout qu’il faille être en vrac pour ça ; au contraire, les périodes où je suis en moins bonne forme morale se caractérisent souvent par l’incapacité de créer quoi que ce soit. Peut-être que l’image d’Épinal de l’artiste torturé·e confond romantisme et dépression ?

J’observe aussi que consacrer au moins une heure chaque jour à mes projets – écrire, dessiner, peindre, préparer ma prochaine gravure, m’occuper de mon blog par exemple –, ça m’aide à mieux réussir mes tâches non créatives par ailleurs. En nourrissant en priorité le bec qui crie famine (l’art), j’ai plus de disponibilité d’esprit pour vaquer à mes autres occupations non artistiques.

Je me motive aussi à faire les choses qui me motivent moins en sachant à l’avance quel projet créatif je ferai demain. C’est la même idée que celle partagée par Nolwenn.

Vendredi : l’art au centre

Quae nocent docent (ce qui blesse enseigne), phrase en latin citée par Thierry Jandrok dans le Philoséries spécial Buffy, p. 201.

Je pense beaucoup à cette phrase en ce moment. Je crée beaucoup plus depuis que j’accorde moins de place aux relations qui contaminent ma pratique avec un doute permanent. Cela contribuait à nourrir mon anxiété et mes blocages créatifs, un peu comme des vampires me vidant de mon sang, pour rester dans le thème. Mais côtoyer des personnes à l’attitude et aux propos décourageants m’a appris une révolte et une ténacité que je me découvre encore.

J’envisage d’ailleurs de déplacer la catégorie « Créativité » à la première place de mon menu de navigation, comme un étendard, ou un pied de nez.

Plus j’y pense, plus ça me paraît évident. Créer est ma raison d’être ; tous les autres sujets, comme les voyages, les bizarreries, la musique, le ciné, le web, tout ça ne fait que nourrir mon besoin de créer et mes passages à l’acte.

J’ai besoin de faire coexister tout ça, car je ne me sentirais pas complète sans eux ; mais je tiens à valoriser l’acte de créer, et tout le travail que cela demande en coulisses. Je ne me contente plus de « rester dans le public », de seulement observer et relayer ce que d’autres artistes créent. Je veux faire moi aussi, sans arrêt !

La fonction première de mon blog, c’est d’être un prétexte pour écrire et dessiner davantage, pas de servir de tour operator. Mes billets voyage sont de toute façon les plus lus, alors je ne risque rien en les déplaçant un peu plus loin.

Carnet de croquis

Carnet de croquis avec visage dans des feuilles et fleurs. J’ai depuis refait le dessin de gauche au propre ; il illustre ma playlist IV 26.

Samedi : écrire et publier

Je rêve de publier chaque jour sur mon blog. Le présent billet prouve que j’arrive à écrire chaque jour. Alors quoi ? C’est le fait de publier qui me bloque ? Peut-être, plutôt, le fait de publier sur ce site-là, à cause d’un thème WordPress qui ne convient plus à mes nouveaux besoins.

J’ai hâte de le faire évoluer pour le rendre « note-friendly », et découper davantage mes billets. Je n’ai pas du tout eu le temps de m’y mettre pendant mes congés, énième preuve que je sous-estime le temps que les choses prennent.

Je n’ai plus envie d’attendre la Saint-Glinglin avant d’avoir assez de contenu pour justifier un billet. Je pense qu’il vaut mieux publier de petites notes mono-sujet au fur et à mesure de mes fixettes, et publier des récap’ de temps en temps si ça me chante.

Jusqu’à présent, je faisais l’inverse, et ça ne fonctionnait pas. Il est donc temps d’essayer autre chose. Mais ces cogitations sur le format idéal ne doivent pas me détourner de ce qui compte vraiment : écrire et publier.

Austin Kleon dit que ce qu’il a lu et noté la veille alimente son travail du lendemain. Ça m’incite à mieux choisir ce que je lis, ce que j’écoute, ce que je regarde, ce dont j’essaie de me souvenir, car ça a un impact sur mes pensées et donc, sur ce que je crée ensuite.

Dans ce contexte, réduire mon utilisation d’Instagram de manière drastique a peut-être été la décision la plus importante que j’aie prise ces dernières années. Ça me semble irréel d’écrire ça, mais c’est la vérité.

Je n’ai pas encore l’habitude de relire mes propres carnets, mais j’y note toutes mes idées. Ça servira peut-être un jour.

En ce moment au jardin

La pluie est de retour, et le jardin revit. Fleurissent rosiers, petits aliums, et même une clématite d’un pourpre profond à laquelle on ne croyait plus. Je commence à adorer les graminées : très résistantes à la sécheresse, elles apportent beaucoup de légèreté et de diversité à un massif.

Très contente de ce petit abreuvoir rouillé, ramené du Royaume-Uni. Pas photographié, je vous épargne ça : depuis quelques jours, il semble y avoir des crottes de hérisson dans un coin du jardin. 🕵️🏻‍♀️

Pour lire la suite, c’est par là : journal #4.

Marie

Déjà 9 commentaires

  1. Oh cet hortensia et ses fleurs aux milles couleurs !

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    1. N’est-ce pas ! Il a été très compliqué d’en détourner le regard.

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  2. Je dépose ici le lien vers le site d’une designeuse de modèles de tricot que j’aime beaucoup, Kate Davies, qui est écossaise.
    Elle a récemment acheté un ancien moulin et son jardin magnifique, qu’elle documente beaucoup sur son blog avec de magnifiques photos : il y a des plantes qui peuvent te plaire je pense, et c’est une blogueuse très active ;-)
    https://katedaviesdesigns.com

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    1. Oh, merci pour cette autre découverte ! Je vais aller picorer son blog avec grand plaisir. 👀

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  3. Après un peu plus d’un mois d’utilisation, je trouve Deezer plus austère et un peu moins intuitif que Spotify, mais rien d’insurmontable. C’est plus utilitaire aussi, vraiment un outil pour écouter ce que JE choisis plutôt qu’une app avec ses recommandations et son algorithme (qui existent aussi sur Deezer mais ça me semble moins envahissant).

    Tes efforts pour mettre la créativité au centre me parlent beaucoup – j’ai parfois l’impression d’imploser à force d’absorber des inspirations de part et d’autre de mon quotidien sans vraiment prendre le temps de m’en imprégner et d’en *faire* quelque chose.

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    1. Merci Sempra pour tes mots sur mes derniers billets !

      Après un peu plus d’un mois d’utilisation, je trouve Deezer plus austère et un peu moins intuitif que Spotify, mais rien d’insurmontable. C’est plus utilitaire aussi, vraiment un outil pour écouter ce que JE choisis plutôt qu’une app avec ses recommandations et son algorithme (qui existent aussi sur Deezer mais ça me semble moins envahissant).

      J’avais pas vu ça comme ça, mais t’as tout à fait raison. Je me disais justement que ça me manquait de ne plus avoir de sélection personnalisée tous les vendredis et lundis, parce que mine de rien je faisais beaucoup de découvertes comme ça. En échange, je redécouvre des centaines d’albums que j’avais mis de coté dans ma pile à écouter au fil des années.

      Un truc qui me rend chèvre sur l’appli Deezer, par contre : qu’il ne se passe rien quand je double-clique sur un titre ou un album. Je m’attendrais à ce que ça lance la lecture, comme sur Spotify. Mais bon, rien d’insurmontable en effet.

      Tes efforts pour mettre la créativité au centre me parlent beaucoup – j’ai parfois l’impression d’imploser à force d’absorber des inspirations de part et d’autre de mon quotidien sans vraiment prendre le temps de m’en imprégner et d’en *faire* quelque chose.

      Je connais très bien cet état que tu décris. Je pense que ce n’est pas parce que tu as l’impression de ne rien « faire » créativement parlant que ta créativité ne s’exprime pas autrement et qu’elle ne prépare pas en coulisses ton prochain projet créatif.

      On a toustes notre propre rythme, en fonction de notre santé (physique / mentale) et de ce qui compose notre vie à un instant t. Dans ton quotidien, est-ce qu’il peut y avoir des creux, ne serait-ce que 15 minutes, pour faire quelque chose de créatif, ou préparer ta prochaine session créative ? Ne serait-ce que réunir le matériel dont tu auras besoin la fois suivante, c’est déjà préparer le « faire ».

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      1. Oui, sans parler d’algorithme, l’expérience utilisateur n’est pas toujours la meilleure chez Deezer. Moi c’est leur fonction recherche que je trouve très frustrante. Maaaiiis bon, je me console en me disant qu’au moins je ne participe pas au financement d’horreurs.

        Merci pour tes conseils toujours très avisés 💜

  4. C’est très intéressant cette pratique journalière ! Déjà c’est très agréable à lire et je trouve que ce focus que tu mets sur l’avancée de ton travail être tes réflexions change vraiment de ce que je peux lire ailleurs. Habituellement, les gens racontent plutôt leur quotidien… C’est chouette aussi mais ce n’est pas tout à fait pareil. Je le note car ça me ramène à un blocage majeur : l’articulation entre le quotidien et la vie créative.
    Une réflexion m’est venue en lisant plusieurs de tes derniers billets ou tu parlais du poids du care et des tâches ménagères dans le quotidien : plutôt que d’identifier les meilleurs horaires pour créer, je crois qu’il faut identifier les moments peu propices à la création pour y loger les tâches matérielles relou genre lessive et autre.
    Ça évite de perdre des créneaux profitables et ça évite de procrastiner en se servant des corvées pour échapper à l’angoisse de la page blanche. Je fais désormais toutes mes lessives les lundis mardis et jeudis soirs (c’est le tunnel de toute manière donc un peu plus, un peu moins…), ça m’évite de polluer mon mercredi et mon weekend et mine de rien c’est beaucoup de temps et d’espace mental de regagné pour créer.

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    1. Salut Fileuse, merci pour ton message. C’est toujours un vrai plaisir de lire tes impressions et réflexions !

      C’est super d’avoir ton retour sur ce nouveau format de billet, encore un peu expérimental. Je vois tout à fait ce que tu veux dire, à propos de la description un peu plan-plan du quotidien. Je crois d’ailleurs que c’est une des raisons pour lesquelles je me suis désabonnée d’autant de comptes Instagram, pendant ma « crise » il y a deux ans : le besoin de sortir la tête d’un quotidien qui m’apparaît souvent trop éloigné de la créativité et choisir de suivre plutôt des artistes qui exercent leur art de manière régulière, et en parlent.

      Quand je relis ce que je m’apprête à publier sur mon blog, j’essaie aussi de garder à l’esprit le test « so what? » dont parle Austin Kleon dans ses livres. Est-ce que c’est utile ? Est-ce que c’est divertissant ? Pourquoi les personnes qui lisent mon blog devraient-elles en avoir quelque chose à faire, qu’est-ce que ça peut leur apporter ?

      C’est bien et pas bien à la fois. Bien parce que ça me sert de boussole pour supprimer tout ce qui m’apparaît comme d’une banalité confondante. Pas bien parce que mon manque de confiance en moi s’en sert pour enlever aussi des éléments personnels qui me tiennent à cœur et dont j’ai envie de garder une trace.

      Donc cette nouvelle « rubrique », les pages de journal, c’est une façon de me distancier un peu de cette préoccupation constante d’efficacité, d’utilité. Parce qu’au fond, c’est de ça dont il s’agit.

      Le paradoxe, c’est qu’en me préoccupant moins de ce qui peut être utile ou divertissant pour autrui, et en me préoccupant plus de ce qui est important pour moi, mes billets peuvent peut-être toucher davantage les personnes qui les lisent ?

      plutôt que d’identifier les meilleurs horaires pour créer, je crois qu’il faut identifier les moments peu propices à la création pour y loger les tâches matérielles relou genre lessive et autre.

      Absolument d’accord avec toi ! Les moments de creux, de transition, de « un peu de temps mais pas trop », sont utiles justement pour caler des trucs un peu moins voire pas du tout qualitatifs. Beth Pickens, dont je lis le livre Make your art no matter what en ce moment, dit justement que c’est à nous, en tant qu’artistes, de défendre avec hardiesse notre temps de création, car personne ne le fera à notre place.

      Maintenant que j’ai enfin compris l’importance de mes micro-décisions au quotidien, je me sens plus libre de poser mon veto quand mon cerveau commence à me faire penser à la buanderie 😅

      Tout ça soulève aussi le sujet parfois épineux du partage de la charge domestique. Si on ne trouve pas le temps, si on croit que l’on n’a pas de temps, en tant que personnes socialisées en tant que femmes, c’est aussi parce que concrètement, au sein d’un ménage partagé avec un homme cisgenre, les femmes continuent à gérer bien plus de tâches domestiques que leur partenaire.

      La problématique du temps de création, et plus généralement du temps libre, du temps de loisir, de plaisir, versus la gestion de la vie quotidienne (à plus forte raison en famille) est selon moi un sujet éminemment féministe.

      Je suis vraiment ravie que tu identifies les moments dans ta semaine où tu peux déplacer des tâches importantes mais moins amusantes, et préserver autant que possible ton mercredi et ton week-end pour créer. On va y arriver !

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